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Critique d'album

Ace Frehley


Origins Vol. 1


(13/04/2016 - Entertainment One Music - Heavy Metal - Genre : Hard / Métal)
Produit par

1- White Room / 2- Street Fighting Man / 3- Spanish Castle Magic (ft. John 5) / 4- Fire And Water (ft. Paul Stanley) / 5- Emerald (ft. Slash) / 6- Bring It On Home / 7- Wild Thing (ft. Lita Ford) / 8- Parasite (ft. John 5) / 9- Magic Carpet Ride / 10- Cold Gin (ft. Mike McCready) / 11- Till The End Of The Day / 12- Rock And Roll Hell
Note de 4/5
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Note de 3.0/5 pour cet album
"Quand Ace Frehley fait cohabiter son style heavy, avec ses premiers amours rock n' roll, aux côtés de guest, ça fonctionne"
Erwan, le 12/05/2016
( mots)

Ace Frehley sera toujours un membre de Kiss avant d’être un guitariste en tant que tel. L’aventure avec le groupe s’est pourtant arrêtée en 1982, et la carrière solo d’Ace Frehley n’a rien à envier à ce qu’est devenu Kiss après son départ, loin de là ! En témoigne son Space Invader de qualité qui avait, sans faire trop de bruit, ravi les amateurs de heavy metal il y a deux ans. En solo, Ace Frehley fait partie de ces artistes qui maintiennent en vie dans leur coin un genre qui n’a jamais été aussi peu à la mode qu’aujourd’hui, en se faisant plaisir sans prendre de risque. Et dans cette catégorie d’artistes, Ace Frehley est plutôt dans le haut du panier. Alors quand tombe l’annonce d’un album de reprises sur lequel l’intéressé va réinterpréter les morceaux des artistes qui l’ont inspiré, en invitant d’autres musiciens à se joindre à lui, on ne peut qu’être impatient !


Et quand on parle d’inviter d’autres musiciens, on ne parle pas de n’importe qui. L’attention s’est tout de suite focalisée, et c’est normal, sur son duo avec Paul Stanley. Les deux compères de Kiss se retrouvent enfin et forcément, ça fait plaisir. Mais les autres convives sont également remarquables : Slash, John 5, Mike McCready (Pearl Jam) et Lita Ford (ex-The Runaways). Ace Frehley s’attaque dans Origins, Vol.1 au répertoire de Cream, des Stones, de Hendrix et des Kinks, une belle façon de se mettre en danger.


La plus grande réussite de Frehley est d’avoir trouvé le bon dosage entre ses habitudes heavy classiques et le côté beaucoup plus rock n’ roll des morceaux auxquels il a choisi de s’attaquer. Forcément, la batterie tape ici plus fort que celle de Ginger Baker et les guitares sonnent comme des guitares de heavy metal. Mais Frehley a réussi à retranscrire le groove d’époque, le feeling de ces titres et quand on reprend les Stones ou les Kinks, c’est peut-être ça le plus important. On sent que le chant a bien été travaillé pour aller chercher les notes plus hautes de Jack Bruce sur le pont de "White Room", un titre parfait pour ouvrir ce nouvel album tant les premières secondes de la chanson deviennent épiques dans cette nouvelle configuration. C’est seul qu’Ace Frehley s’attaque à la reprise de Cream, comme il le sera pour reprendre les Stones et les Kinks un peu plus loin, et si la reprise est plutôt fidèle à l’originale, les fans de Clapton risquent de ne pas se retrouver dans celui que pose Frehley avec sa wah-wah ici. Disons que c’est plus… Heavy.


John 5 est le premier à rejoindre Ace Frehley, pour reprendre "Spanish Castle Magic" de Jimi Hendrix. Le duo insuffle beaucoup plus de peps à la reprise qu’à l’originale, dont les couplets traînaient un peu en longueur, et se partage les phrases solos sur la dernière minute du morceau. Le jeu de John 5 s’accorde bien plus avec celui d’Ace Frehley qu’on aurait pu le croire, et on a même l’impression que la présence à ses côtés d’un soliste un peu fêlé aide Ace Frehley à se lâcher. Il fonctionne de la même façon avec Slash sur "Emerald" de Thin Lizzy et les deux solistes offrent une longue minute trente de virtuosité en finissant ensemble, harmonisés, pour ce qui est peut-être le meilleur titre de l’album.


Clin d’œil plutôt sympa aux fans, Frehley reprend également quelques titres de Kiss. L’occasion de redécouvrir "Cold Gin", l’une des toutes premières chansons que Frehley a écrites pour Kiss et sur laquelle il est accompagné de Mike McCready, ou bien encore "Parasite" avec une nouvelle fois John 5. Amusant de retrouver sur un disque solo d’Ace Frehley ce titre que le guitariste avait laissé à Gene Simmons au chant à l’époque de son écriture, pensant qu’il la chanterait mieux que lui. Frehley reprend même un troisième titre de Kiss, "Rock and Roll Hell", chanson de Kiss écrite à l’époque où Ace Frehley quitte le groupe et à laquelle il n’a pourtant absolument pas participé durant l’écriture.


 


On fait finalement assez vite le tour de ce nouvel album d’Ace Frehley, le "Bring It On Home" du bluesman Sonny Boy Williamson II sonne à merveille entre les pattes de l’ancien membre de Kiss, et son duo avec Paul Stanley pour reprendre le "Fire and Water" du groupe Free est à la hauteur de ce qu’on pouvait attendre, bien heavy. Sans avoir plus à en dire, Origins Vol. 1 s’adresse autant aux fans de Kiss qu’aux amateurs de bon vieux hard rock en général, sans être ringard, sans être révolutionnaire non plus. Du bon boulot.


A écouter : "Spanish Castle Magic", "Emerald" et "Bring It On Home"

Commentaires
Etienne, le 13/05/2016 à 11:43
J'ai bien eu du mal avec cet album... Déjà j'ai beaucoup de mal avec les reprises en général, mais là j'ai vraiment trouvé ça fade. Chant très moyen et trop redondant.
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