↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.
Critique d'album

Ghinzu


Blow


(07/09/2004 - Ghinzu - rock alternatif belge - Genre : Rock)
Produit par

1- Blow / 2- Do you read me / 3- Jet Sex / 4- Cockpit Inferno / 5- til you faint / 6- The Dragster-Wave / 7- Sweet Love / 8- High Voltage Queen (the reign of) / 9- 21st century crooners / 10- Mine / 11- Horse / 12- Sea-side friends
Note de 4/5
Vous aussi, notez cet album ! (45 votes)
Consultez le barème de la colonne de droite et donnez votre note à cet album
Note de 4.0/5 pour cet album
"Les Belges de Ghinzu ont réussi leur pari : une réussite totale !"
Charly, le 16/09/2004
( mots)

Ghinzu drôle de nom pour un groupe de rock belge ! L'origine du nom nous apprend-t-on est une marque de couteau japonais vendu au téléachat US dans les années 70 et dont le slogan est "plus on coupe, plus ils s'aiguisent". Le slogan est flatteur et n'est sûrement pas pour rien dans le choix du groupe. Cela dénote sûrement une volonté certaine d'amélioration, d'abnégation dans le travail et de produire de mieux en mieux au fur et à mesure des concerts et albums. Cette introduction en matière par ce sens caché laisse déjà une impression positive sur le groupe et ce n'est que le début.

Il se dégage de cet album un professionnalisme sobre et impressionnant. Les belges de Ghinzu ont choisi l'anglais pour exprimer leurs idées et c'est donc un vrai album de rock anglophone que nous avons entre les mains. A la première écoute, on pense irrémédiablement à Muse (à Origin Of Symmetry plus particulièrement). On ne sait si c'est inconscient ou voulu de leur part mais Ghinzu est très proche dans la musique du groupe de rock anglais. C'est le piano qui donne cette impression : plus précisément la manière frénétique d'en jouer et la façon d'accompagner les accélérations de rythme. La ressemblance frappe et cela va plus loin, les rythmes sont proches et la basse est utilisée de semblable manière. Mais attention il ne faut pas crier au plagiat ! Tout au contraire, c'est un réel compliment de comparer ce jeune groupe qui monte aux rock stars de Muse et la comparaison s'arrête vraiment là. La composition des chansons aussi bien dans les textes que dans les sonorités sont très particulières et donnent à cet album une touche unique.

L'ensemble est vraiment agréable à écouter, les envolées lyriques sont nombreuses qu'elles soient provoquées par la guitare électrique, le piano ou la basse. Les chansons sont très variées, ça vire dans le gros rock dans "Cockpit Inferno" par exemple avec un rythme tout bonnement déchaîné (la chanson la plus musesque de l'album peut-être ...). On a aussi des pures morceaux de félicité au piano comme par exemple "Sweet Love" sans hésiter ma préférée, une oasis de calme et d'apaisement au milieu de la tempête musicale que représente Blow : c'est une musique de film, belle, émouvante, un pur chef d'oeuvre de sensibilité.

Certaines chansons sont résolument des défouloirs totaux ("Til You Faint", "21st century crooners"), des chansons quasi acoustiques qui sont principalement basées sur un rythme élevé et qui réussissent très bien leur travail de transition ludique entre des morceaux plus recherchés.

Les Belges de Ghinzu ont réussi leur pari avec ce deuxième album qui est une réussite totale. Les chansons sont toutes très intéressantes et originales avec quelques petits bijoux qui sont fonction des goûts de chacun mais je pense que tous trouveront un intérêt dans cet album tant le rendu global est satisfaisant.

Commentaires
Soyez le premier à réagir à cette publication !
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Publicité
Barème
Sans intérêt
Raté
Très faible
Décevant
Moyen
Bon album
Très bon album
Coup de coeur
Excellent
Culte
Critique d'album

Ghinzu


Mirror Mirror


Album de la semaine
À lire également