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Critique d'album

I Monster


Neveroddoreven


(04/11/2003 - Dharma / Discograph - Electro-pop - Genre : Autres)
Produit par

1- Some Thing's Coming / 2- Daydream In Blue / 3- Hey Mrs / 4- Everyone's A Loser / 5- Heaven / 6- Who Is She? / 7- I Missed You So / 8- Stobart's Blues / 9- The Backseat Of My Car / 10- A Scarecrow's Tale / 11- These Are Our Children / 12- The Blue Wrath / 13- Sunny Delights / 14- Cells / 15- Big End
Note de 4.5/5
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Note de 4.5/5 pour cet album
"Superbe voyage électro-pop dans l'univers burtonien de ces deux Anglais."
Jérémie, le 11/12/2003
( mots)

Non ! Ne vous fiez pas à la tronche du CD ! I Monster n'est pas le nouveau groupe gothique à la mode, mais tout simplement le futur de l'électro pop ! La pochette, que l'on peut qualifier de laide, risque de rebuter plus d'un acheteur potentiel, mais les apparences sont ici très trompeuses ! Le côté gothique est tout simplemet une référence à un acteur culte de série B, Peter Cushing (oui, les séries B d'horreur deviennent facilement cultes...).

Et bien sûr, la musique s'inspire de cette ambiance, mais elle élève plus qu'elle n'emmène six pieds sous terre, un peu à l'image des contes de Tim Burton : ambiances sombres et poétiques. Avec ce premier album palyndromique, Neveroddoreven, les deux Sheffieldiens qui se cachent derrière I Monster nous emmènent dans leur univers étrange, un petit monde gentillement cauchemardesque, parc d'attractions pour enfants foisonnant de sons, d'instruments, d'idées et d'ambiances.

Tout commence avec un "cocorico" en guise de lever de rideau sur ce petit bijou de pop électronique, l'ambiance est posée avec un orgue tout droit sorti d'une église gothique... On reconnaîtra ensuite, sur "Daydream In Blue", le sample recherché par tous (Beta Band, Portishead...) qui a fait les beaux jours des produits laitiers.

Il faudra attendre la troisième piste, avec "Hey Mrs", pour tomber sur la première vraie surprise de l'album : voix passées au vocoder, choeurs fantômatiques, cloches, beats efficaces, synthés planqués derrière un flanger... une multitude de couches sonores qui s'aditionnent les unes aux autres sans jamais donner cette impression de "trop de notes !". "Heaven", superbe chanson planante, nous emmène littéralement au paradis, lui demandant s'il veut bien de nous : quatre minutes de douceur et de recueillement, avec trompettes, basse, beats, bruit de parasites effacés et choeurs aériens... Une voix blanche et pure (ressemblant à s'y méprendre à celle de Jay-Jay Johanson) apporte à "Who Is She" une dimension fantômatique sur une musique encore une fois riche en trouvailles sonores. "The Backseat Of My Car", quant à elle, sort tout droit de Beatljuice, la voix de Marion Henoist, avec un délicieux petit accent français (qui est loin de sonner ridicule à mes petites oreilles !), accompagne une fanfare fantômatique : cymbales, cuivres, accordéons, hululements de chouettes... Brrr ça fait froit dans le dos !

La fin de l'album est encore plus géniale que le début, et il faut réellement se contenir pour ne pas crier au génie ! "These Are Our Children" voit un choeur d'enfants dialoguer avec un autre choeur de voix graves, monotones, un superbe contraste ! Flûtes, accords à la guitare claire finement trouvés, beats ingénieux... à peine cette petite perle se finit-elle que l'on continue sur "The Blue Wrath", sans avoir le temps de reprendre son souffle. Plus dansante, à l'image de sa basse, plus joyeuse avec ses choeurs d'enfants chantant "la la la"... chanson courte (1 min 30) mais rafraîchissante ! "Sunny Delights", magnifique envolée alternant choeurs féminins et choeurs mécaniques en un contraste organique / électronique, nature / futur (flûtes Vs. synthés) encore une fois superbe.

L'album aurait peut-être dû s'arrêter là, en apothéose sur ces trois pistes géniales, il continue cependant sur "Cells" et "Big End", ceci dit très bonnes - mais en toute honnêteté, rien ne pouvait briller plus que les précédentes... seul (petit) regret à exprimer ici...

En tout les cas, rarement galette n'aura tourné aussi longtemps chez moi et il n'est pas impossible que je rentre complètement et définitivement dans cet univers... à bientôt, donc... peut-être...

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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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