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Critique d'album

Michael Schenker Fest


Revelation


(20/09/2019 - Nuclear Blast - - Genre : Hard / Métal)
Produit par

1- Rock Steady / 2- Uner a Blood Red Sky / 3- Silent Again / 4- Sleeping With The Light On / 5- The Beast in the Shadow / 6- Behind the Smile / 7- Crazy Daze / 8- Lead You Astray / 9- We Are the Voice / 10- Headed for the Sun / 11- Old Man / 12- Still in the Fight / 13- Ascension
Note de 4/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Apocalypse selon Saint-Michael verset 2 : ''Long Live Rock'n'Roll''"
François, le 20/09/2019
( mots)

Au regard des références bibliques et du panthéon des chanteurs qu’il rassemble dans sa nouvelle formation, on se demande si Michael Schenker n’aurait pas dû inverser les sobriquets entre « Temple of Rock » (nom du MSG de 2011 à 2016) et "Fest" désormais. Pour ceux qui ne suivent pas l’actualité de l’ancien guitariste de Scorpions (un peu) et d’UFO (surtout), rappelons la sortie du premier album du Fest en 2018, Resurrection, où il rassemblait dans sa cène (et sur scène) les chanteurs ayant fait son succès : Doogie White, Graham Bonnet, Gary Barden, Robin McAuley. Ce premier essai avait été convainquant ("Warrior", "Heart and Soul", "Everest"…) quoique parfois un peu trop FM, un bon album un peu en dessous des excellents Bridge the Gap (2013) et Spirit on a Mission (2015). Néanmoins, la présence de quatre chanteurs est harmonieuse, assez impressionnante d’ailleurs en version live (pour l’anecdote, Doogie White était absent lors du concert à Guitare en Scène cet été). 


Tout cela pour dire qu’un deuxième volet était légitimement attendu mais pas aussi tôt, un an et demi seulement après son prédécesseur. Enthousiasme et doute sont donc au rendez-vous à l’annonce de celui-ci. Qu’en est-il ? 


Si vous vous inquiétiez pour les capacités de Schenker à maîtriser sa Dean V, on peut vous rassurer immédiatement : il est toujours aussi virtuose, délivrant des soli monstrueux sur chaque piste, s’illustrant sur un instrumental comme il sait si bien en composer ("Ascension"). Un grande claque vous frappera à l’écoute du bonus live de "Rock Bottom", chef-d’œuvre d’UFO (composé par à 18 ans Schenker), dans une version démentielle de 15 minutes avec une manade de traits de guitare. Premier bon point.  


Pour l’économie interne, la recette est la même que sur le premier album : grosso modo, des titres où les quatre chanteurs sont ensemble, d’autres où un seul domine. Le MSG mac 3 délivre alors de bon titres heavy assez classiques : "Under a Blood Red Sky" et son riff typiquement schenkerien,  "Silent Again" et son refrain épique, "Lead You Astray", "We are the Voice" à l’ancienne. La formation donne presque dans le power-metal avec l’épique "Headed fot the Sun", qui rappelle Gamma Ray et Helloween, en plus soft. 


On peut regretter quelques passages parfois un peu kitsch, et ce hélas dès l’ouverture avec "Rock Steady", qui se laisse néanmoins adopter à mesure des écoutes, "Behind a Smile", un heavy FM avec des claviers sortis des années 1980, ou encore "Crazy Daze". Mais rien de rédhibitoire, cette touche peut d’ailleurs être bien dosée, ainsi va "Old Man". 


L’excellence est par contre atteinte sur "Sleeping with the Light On" où les quatre hurleurs sont talentueux, derrière une composition ultra mélodique et accrocheuse. "Old Man" est également un quatuor à cordes vocales assez touchant et bien pensé. "The Beast in the Shadows", épique et sombre, permet à Bonnet de faire une prestation mémorable, qui n’a d’équivalent que "Still in the Fight" tout aussi puissant. C’est avec ces titres qu’on se rend compte qu’au-delà du guitar-hero, il y a aussi un très bon compositeur capable de riffs et de mélodies de haute volée. 


Avec Revelation, Michael Schenker conclut avec brio une décennie très reluisante et inspirée, entre Temple of Rock et Fest. On a beau chercher, on ne trouve pas quel terme religieux il emploiera pour son prochain album : Assomption


 

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Opeth


In Cauda Venenum


"

De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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