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Critique d'album

Maxïmo Park


Too Much Information


(03/02/2014 - Daylighting - post punk revival - Genre : Rock)
Produit par

1- Give, Get, Take / 2- Brain Cells / 3- Leave This Island / 4- Lydia, The Ink Will Never Dry / 5- My Bloody Mind / 6- Is It True / 7- Drinking Martinis / 8- I Recognise The Light / 9- Midnight On The Hill / 10- Her Name Was Audrey / 11- Where We're Going
Note de 4/5
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Note de 3.0/5 pour cet album
"It's not too much."
Mathilde, le 28/01/2014
( mots)

Pas besoin de s’anesthésier la langue à coup de lames de rasoir pour goûter au cinquième album de Maxïmo Park. Connu pour incarner "la réponse du nord de l'Angleterre à la vague post punk", le groupe de Newcastle emmené par l’élégant Paul Smith – créature ambivalente entre le robot et le detective, donc du coup un peu inspecteur gadget - n’a pas perdu de sa verve.

Deux ans après l’introspectif The National Health, Maxïmo Park continue sa randonnée dans les méandres du post punk chic et bien pensé. Même pochette rose et noire que le prédécesseur, à la fois acidulée et grave, Too Much Information n’est ni étonnant, ni décevant. Quoiqu’un peu plus morose, il rempile avec les mélodies sensibles et précises qu’on pourrait imaginer être interprétées par des filles (La Roux ou I Blame Coco pour exemples), et c'est cool d’éradiquer le stéréotype des genres dans la musique aussi. Proprettes à l’extérieur comme les costumes qu’il arbore en permanence, les mélodies de Paul Smith ont cependant un revers émotif, éperdu. Genre Bret Easton Ellis en chapeau melon. Du second degré parfois mais une vraie intensité, concrétisée sur scène où le groupe se donne en entier. 

Influencés par le post punk de la fin des années 70 et avec le même producteur que the Futureheads et the Rakes, on les a longtemps mis dans la même corbeille que les Franz Ferdinand et consort. Sale coup pour la fanfare, Maxïmo Park pencherait bien plus du côté des orfèvres Joe Jackson ou Elvis Costello. Sans réputation particulière mais avec un songwritting léché, ils nous livrent un pot (pas si) pourri d'influences solides et amenées honnêtement. De la pop atmosphérique ( "Brain Cells") à des chansons douces amères ("Leave The Island") en passant par du bon gros son capitonné des 80ies ( "Is it True", "I Recognize The Light" et le délectable "My Bloody Mind"), rien n’est vraiment à jeter. Si c’est pour ne rien proposer de nouveau, mieux vaut tout de même numéroter ses abatis et percer la galette de deux-trois titres très actuels à la juvénile adulescence façon Hot Hot Heat et autre Kooks ("I recognise The Light", "Midnight on the Hill"). Emballé c'est pesé, l'album inégal est évité.

Jamais too cool for school, Maxïmo Park a encore pas mal d’informations à diffuser. Les anglais de Newcastle, toujours à la recherche de la parfaite pop song, peuvent encore nous pondre de nombreux albums de cet acabit sans qu’on leur en veuille, au contraire.

Commentaires
Nolan, le 07/07/2019 à 01:44
Compos comme d'hab', bien foutues. Mais, je trouve l'album mou. Aux niveaux des guitares, je trouve l'album hyper décevant. Et pas relayé par les claviers, un peu trop timides pour compenser, comme chez Bloc Party par exemple. Et hélas, "Risk To Exist", confirmera cette perte de pêche.
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Très bon album
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Critique d'album

Maxïmo Park


A Certain Trigger


Album de la semaine

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In Cauda Venenum


"

De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

"
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