Critiques d'Albums
The Hives
Depuis trois ans, les fans des Hives trépignent, écoutant en boucle les trois albums du groupe suédois. Ce nouvel opus a cristallisé beaucoup d’attentes, ne serait-ce que par la folle rumeur qui courait: Pharell Williams, le producteur à qui l’on doit certains tubes de Britney Spears, Justin Timberlake, Madonna et Snoop Doggy Dog, serait aux manettes. Etonnant, pour ce groupe qui a fait exploser le post punk en trois albums violents et essentiels.
Après cette longue attente, on tient enfin le Black and White Album dans les mains. Première impression: la pochette, en noir et blanc, comme il se doit, est déjà top. Les costumes années 50 sont plus impeccables que jamais. Le livret se déplie sur les photos des cinq musiciens, chacun posant avec une des lettres formant le nom du groupe. Les visuels nous plongent dans le bain brûlant et mégalomane des suédois. Et l’album, me direz-vous ?
L’album débute par "Tick Tick Boom", titre découvert cet été lors de la tournée des Hives , dans une version tout à fait explosive. En album, le titre perd un peu de son essence. On retrouve beaucoup plus de rage dans le deuxième titre, "Try It Again", et "You Got It All…Wrong" possède toute l’énergie des débuts. Suit "Well All Right", le plus réussi de l’album : ici, on apprécie enfin le virage pris par les Hives . Le tempo est diablement efficace, les chants collent parfaitement au second degré tant prisé des cinq suédois. A partir de là, The Black and White Album monte en puissance. Avec "Hey Little World", au refrain peut-être un peu galvaudé mais tellement entraînant.
Il faut attendre le sixième morceau pour mesurer l’amplitude du virage pris par les Hives . "A Stroll Through Hive Manor Corridor" commence au synthé, dans un son brouillé et grésillant. Seules une basse minimaliste et la batterie accompagnent cette mélodie. Un intermède au son étonnant. Mais Howlin’ Pelle Almqvist a plus d’un tour dans son sac et nous surprend encore avec l’excellent "T.H.E.H.I.V.E.S", qui repose sur une basse funk et chaloupée. Le refrain, "we rule the world", nous replonge avec bonheur dans la prétention et la mégalomanie assumée des Hives . Comme on les aime.
Les puristes du punk se jetteront sur "Return the Favour". Le titre suivant, "Giddy Up !", est plutôt décevant. Néanmoins, c’est encore une découverte : Howlin’ Pelle Almqvist serait presque capable d’avoir un flow hip-hop… S’enchaînent ensuite des morceaux surprenants, comme "Puppet on a String", et d’autres plus classiques, comme "Bigger Hole to Fill".
Que dire du Black and White Album dans son ensemble ? Qu’il faut l’avoir, qu’il est de toute façon, comme chaque opus des Hives, indispensable. Et que les rumeurs de surprises étaient fondées. A côté de ces titres inhabituels et plutôt réussis, d’autres ont cuit dans le même jus que les excellentes bombes dont étaient bourrés les opus précédents, avec leurs guitares excitées et leurs refrains implacables. Les puristes du punk trouveront peut-être l’album trop « grand public », et incontestablement, la production, chiadée, donne davantage de souplesse aux morceaux. Mais toute la grandiloquence des Hives est bien là, palpable. Leur énergie et leur folie aussi. C’est pour ça qu’il faut réserver une place de choix au Black and White dans votre discothèque, s’il n’y trône pas déjà.


Quelques titres de cet album méritent le détour, après certains morceaux sortent trop de l'ordinaire rock pour moi ... J'ai preferé le premier album, je le trouve plus rock avec moins d'arengements electros que celui la.
il est clair que les hives reste un grd groupe il est cependant regretable d'avoir choisi pharrel williams....la prod est ultra léchée et cette folie des precedents albums n'est presente que sur qq titres.ms peut on vraiment leur imputer ce revirement de style? la chanson THEHIVES est a leur image ms il faut aimer le funk...
ca qui n'est pas mon cas!
cet album est pourtant excellent , ms difficile a comprendre pr un fan qui les suit depuis leur leur debut.il s'apprecie au fur et a mesure des écoute.
HIVES FOREVERRRRRRRRRRRRRR:rock:
le single donne la pêche mais le riff est tout sauf original
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