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Interview : Hushpuppies


Emilie, le 19/10/2011
Choper et surtout garder l'attention de cinq garçons un soir de Rock en Seine, après une enfilade d'interviews, ne va pas être chose facile. Et c'est peu dire. Oui Emilie, tu passes en dernière après 7000 journalistes (presque), donc accroche toi au premier truc sous ta main pour ne pas perdre le fil, et garder le groupe autour de toi plus de 3 minutes. Si tu tiens 5 minutes tu es une championne. Olivier, Cyrille, et Marc sont physiquement présents, mais ce sont Franck (batteur) et Wilfried (aux claviers) qui vont me répondre, avec les 4% de sérieux qui leur restent en ce début de soirée. Quelques petites réponses émanent donc de cet entretien, tenu après leur concert sur la Grande Scène plus tôt dans l'après midi, et parmi quelques débats capillaires, vannes, divagations et taquinerie. Pauvre moi entourée de jeunesse folle lassée de questions. C'est parti ...


The Bipolaroid Drift, est ce que ce titre est en lien avec le changement entre les deux premiers albums et celui là, ou votre changement de 'statut' ?

Pas du tout ! (rires)
Wilfried : En fait c'est la bipolarité humaine quoi, on pense que chaque humain a son bien et son mal. Chaque humain est bipolaire .. Après ca correspondait aussi à la sortie de l'album, le moment, nous ce qu'on avait dans la tête.
Franck : Et moi je dirais oui ! Le grand écart, le troisième album, on voulait faire autre chose que les deux premiers, et on a fait ce troisième album

Ok, et donc justement la pochette avec ce fossé, le grand écart etc, ça fait partie du même message ?

Wilfried : On a appelé notre album The Bipolar Grift, et après on a filé le truc à une graphiste qui a crée cette image en fait. Il nous a fait un vrai tableau avec ce qu'on lui donnait, il a utilisé tous les morceaux : l'album, la situation et il a fait ça. Et quand il nous a proposé ça on a dit 'ouiii !'

Au niveau du son, il y a beaucoup d'arrangements, d'effets, enfin je trouve ça assez fin et travaillé par rapport aux deux autres. Je suis seule dans cette idée, ou vous me confirmez ?

Franck : Non il y a que toi qui trouves !
Wilfried : Ouais il y a que toi qui trouves, tu as une super oreille hein ! (rires)
Franck : Bon non on va essayer de développer un peu. Effectivement, sur les deux premiers albums, on les a enregistrés de façon plus ou moins live, où on voulait retranscrire une energie de scène, avoir des morceaux bruts et directs, et effectivement, sur le troisième album, on a pris le temps de l'écrire, de l'enregistrer, et donc avoir un vrai album studio sans penser au live. Sans se dire il faut absolument qu'on soit direct énergiques etc, mais il faut juste que ce soit un album agréable à écouter à la maison. Un vrai album studio qu'on n'avait pas vraiment fait au final avec les deux autres.
Wilfried : Sur le premier album pas de reverbs, sur le deuxième on découvre la réverbération, sur le troisième on découvre les effets avec chorus, le delay etc.



Et ce nouveau moyen de travail à changé votre préparation et votre montée sur scène ?

Franck/Wilfred : Non/Oui

(rires )Je vous ai pas demandé d'appliquer la bipolarité

Wilfried : Non mais oui, forcément c'est le troisième où il y a un peu plus de production, ça change forcément la construction du live. Il y a beaucoup plus de travail autour et pointu. Sur les deux premiers en fait on avait envie de monter sur scène, on a fait deux albums qui essayaient de retranscrire le live, vraiment. Sur le troisième comme je disais, il y a eu ce coté production ce qui nous a permis de remettre en question pas mal de choses. Plus de guitares, plus de reflexion, des machins à mettre en place de ce dernier album …

Bon j'essaie de garder votre attention encore une minute pour vous passer dans le domaine des paroles.

Wilfried : Ah les paroles c'est à moi qu'il faut s'adresser !

J'ai lu un article sur vous, où le journaliste se référait à Lawrence Lawford pour parler de vos textes

Franck : Ah ! Ca c'est pour le titre de l'album seulement
Wilfried : Il voulait éventuellement dire que le titre qu'on a emprunté à Lawrence Lawford pouvait résumer ce qu'on dit en gros dans nos textes. Mais c'est tout

D'accord. Et donc tu me disais que tu étais le seul à écrire les textes ?!

Wilfried / Franck : Non c'est une blague


.. Je me sens en sécurité avec vous, niveau fiabilité des réponses ça va être cocasse !

Wilfried : Non, en fait la musique on a la fait à cinq, on choisit les thèmes à cinq, et c'est Olivier, le chanteur et aussi guitariste, qui écrit les paroles, qui met en forme.

Ok ! Bon je crois que je vais arrêter de vous accaparer parce qu'on va jamais y arriver

Franck : Non mais allez vas y, une dernière !

Bon faut que j'en choisisse une qui fait parler alors ! J'ai vu qu' avec votre dernier album vous aviez aussi monté votre propre label …

Franck : En fait, je t'explique. A la suite de notre deuxième album et de notre tournée, notre label a fermé les portes. Mais nous on voulait quand même sortir notre album donc on avait préalablement monté notre boite d'édition qui nous a permis de produire notre album. Donc on l'a sorti effectivement nous même, et après on l'a mis comme on l'appelle en licence, c'est à dire qu'un distributeur pouvait faire la promo et le marketting pour le vendre. Voilà, donc on l'a produit tout seul, et après si tu veux on l'a vendu pour que les gens le vendent pour nous. C'est un métier qu'on sait pas faire



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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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