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Critique d'album

Galaxie 500


Le Temps Au Point Mort


(26/03/2007 - Ladilafe - Garage Rock Québécois - Genre : Rock)
Produit par

1- Loop / 2- Big Bang / 3- La Chute / 4- La Fièvre / 5- Bateau / 6- Nuages A Boire / 7- Chuck Berry / 8- Nouvelle 1 / 9- J'vois Ben / 10- Eeehhh!!! / 11- Envoyé
Note de 4/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Après s’être révélé au Québec, Galaxie débarque pour nous botter le cul..."
Jerome, le 26/03/2007
( mots)

Olivier Langevin n'est décidément pas du genre à "se pogner l'cul". Débarqué en 2002 au volant de sa Galaxie 500 avec un premier album éponyme beuglant dans l'autoradio, l'artiste n'a pas pris le temps de souffler. Entre tournées et petits coups de mains pour l'enregistrement des albums de ses potes de virée (notamment Fred Fortin et Mara Tremblay), les années écoulées n'ont pas été de tout repos pour une des révélations de notre Belle Province. Sortie en avril 2006, Le Temps Au Point Mort s'était déjà imposé comme une des meilleures productions de l'an dernier au Québec. Et c'est renommé il y a peu en Galaxie, pour cause de doublon avec un groupe américain, que le groupe s'apprête à venir goûter à l'asphalte hexagonal.

A peine le disque lancé que "Loop" se charge d'afficher les intentions du combo. Entre guitares slide et claviers aériens vient s'immiscer le ronflement intense d'une basse lourde comme une chape de plomb, le tout soutenu par une batterie hyperactive. Il n'y a pas de doutes, Galaxie verse dans le bon gros rock qui tâche, celui qui prend aux tripes et qui s'écoute à s'en faire exploser les baffles et les oreilles des voisins. Qui vous donne envie de sauter dans votre char, d'enfiler vos lunettes de soleil et de partir en trombes faire trois fois le tour du périph' toutes vitres ouvertes... Même s’il fait déjà nuit depuis des heures.

Pourtant, Langevin avait déjà frappé fort avec sa première cuvée. Mais l'âge et l'expérience aidant, le nouvel album du rouquin québécois se veut plus travaillé, plus abouti... Peaufiné des guitares jusqu'aux textes. C'est onze brûlots comme autant de grandes claques dans la tronche qui parsèment ce Temps Au Point Mort, transpirant l'urgence et l'envie. Le son semble provenir d'un vieux rade enfumé, les instruments se fondent comme si tout cela avait été mis en boîte d'une seule traite, façon live. Les cordes de "Big Bang" déboulent pied au plancher alors que la boîte à rythme de "La Fièvre" cogne déjà à vos tympans. Moment de répit avec la superbe ballade "Nuages A Boire" histoire de reprendre quelques bouffées d'oxygène, et on replonge dans le boogie endiablé "Chuck Berry". Un véritable modèle du genre.

Que ce soit dit, le salut viendra du froid. Il y a plus d'énergie dans ces 38 minutes que dans un tube de Guronsan, plus de panache et de débauche que dans une soirée au Tryptique. C'est un grand coup de pied au cul à toute notre scène rock francophone que s'apprête à nous envoyer le Québec. Et quand on lit les impressions laissées par le groupe lors de ses prestations scéniques, on se dit que son passage programmé risque de laisser de sérieuses séquelles...

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Black Mountain


Destroyer


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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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