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Critique d'album

Pink Floyd


The Endless River


(10/11/2014 - Parlophone - Prog éthéré - Genre : Rock)
Produit par David Gilmour, Andy Jackson, Phil Manzanera

1- Things Left Unsaid / 2- It's What We Do / 3- Ebb and Flow / 4- Sum / 5- Skins / 6- Unsung / 7- Anisina / 8- The Lost Art of Conversation / 9- On Noodle Street / 10- Night Light / 11- Allons-y (1) / 12- Autumn '68 / 13- Allons-y (2) / 14- Talkin' Hawkin' / 15- Calling / 16- Eyes to Pearls / 17- Surfacing / 18- Louder Than Words
Note de 4/5
Vous aussi, notez cet album ! (24 votes)
Consultez le barème de la colonne de droite et donnez votre note à cet album
Note de 3.5/5
Un album posthume qui redore sensiblement le blason d'un Pink Floyd fortement émoussé par les années 80. Malgré quelques maladresses ("Anisina", épouvantable), ce disque essentiellement instrumental honore avec une certaine maestria la mémoire de Rick Wright.
Note de 3.5/5
Certainement le cas le plus tiraillant de l'année écoulée : entre une liberté de forme remarquable et certaines compositions franchement kitsch, c'est finalement la nostalgie d'entendre résonner la Stratocaster de Gilmour qui l'emporte haut la main.
Commentaires
Kiff, le 29/04/2017 à 14:21
Tout simplement insupportable.
Richard, le 23/04/2017 à 18:17
C'est comme si cet album sonnait le glas de Pink Floyd, Rick n'est plus là, l'aventure est finie. Il n'y a jamais eu et il n'y aura jamais, au grand jamais un groupe comme Pink Floyd. Rick a tiré sa révérence, il n'y a plus rien a voir, le show est fini, nous devons avoir la décence de nous retirer, dépoussiérer nos anciens albums de Floyd et nous remémorer nos 18 ans.
Pierre Bonis, le 14/01/2017 à 01:06
Un album qui force le respect. Si d'aucuns vont gloser sur l'ancienneté des sessions sorties en 2015, il faut au contraire se réjouir que le dernier "vrai" album du Floyd ait été, à l'instar de certains de ses plus illustres prédécesseurs ( a saucerful os secrets, Atom heart mother, Wish you were here, pour ne citer qu'eux) enregistré et conçu comme nul autre album auparavant. Ici, l'originalité n'est pas dans conditions d'enregistrement ( excellentes) ni dans le fait que soit une commande, ni même sue cet album arrive a un moment critique du groupe. C'est qu'il semble avoir été programmé pour sortir... 20 ans après ! Du jamais vu ! Alors, un anglais sur un forum a écrit " it's the dark side of wish you were here ". Pas faux tant le Floyd, tout de même toujours amputé de son fondateur AKA Roger Waters, est parfois dans la démonstration, voire le copyright ( ce truc sur another brick in the wall, c'est de moi... ce bidule sur shine on, c'est moi... the boum boum chakachak sur set the control, c'est moi... ). Mais justement, c'est ce sui fait la beauté de ce disque. On y retrouve un groupe, une nouvelle fous orphelin mais qui sait rester un groupe. Et je dois dire que le travail de Phil Manzanerav( excusez du peu ) Et de Youth ( bis repetita ) avec Gilmour est Epoustouflant. Ils sont à mon avis plus important qu'alan parson sur the dark side. Pour le reste, je voudrais dire qu'un saxo ne fait pas le kitsch contrairement à ce qu'Alan et Nicolas disent. Mêmes si ici, Anisina est un peu naïf, c'est beau et clair comm de l'eau de source. Enfin, Bob Ezrin joue ce qu'il faut pour compléter ( on autait aimé qu'il nous fasse des albums solos à la Mike Oldfield) et la Basse d'andy Jackson sur skins est très waters ( dans sa version classique ). Les trois sui restent ne se foutent pas de la geule du monde et Wright délivre une oeuvre vraiment postume, totalement hallucinante parfois. Je crois qu'on ne peut pas se passer ou tordre le nez sur cet album quand on est floydien. Je l'ai offert au père d'un pote qui était un fan des premières heures, et qui faisait sa deuxième rechute de cancer. Au dernières nouvelles, l'écoute au casque en boucle avec un grand sourire sur sa tronche a fait autznt que le chimio, et il revit. Le Floyd est résilient, et c'est contagieux.
Dave, le 15/07/2016 à 20:17
Le retour du grand Floyd des 70s, du moins pour sa partie instrumentale, avec un groupe resserré (Gilmour - Wright - Mason) et un son phénoménal. Un très beau coda !
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Très bon album
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