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Critique d'album

AqME


En L'Honneur De Jupiter


(19/10/2009 - at(h)ome - Nu Metal - Genre : Hard / Métal)
Produit par

1- Tout Le Monde Est Malheureux / 2- Guillotine / 3- Les Matamores / 4- Noël Noir / 5- Macabre Moderne / 6- Le Culte Du Rien / 7- Blasphème / 8- Stadium Complex / 9- Question De Violence / 10- Vivre à Nouveau / 11- Le Chaos / 12- Uppe Pâ Berget
Note de 3/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"AqME passe le cap des 10 ans avec un nouveau line up et un nouvel album."
Amelie, le 19/11/2009
( mots)

En 1999, AqME faisait sa première apparition dans les bacs avec le fort discutable University Of Nowhere. Depuis, avec quatre albums sans compromis et des tournées a rallonge, AqME a réussi à se faire une place au cœur de la scène rock francophone. Après le départ de Ben, le guitariste, à la fin de la tournée Hérésie en 2008, les amateurs aussi bien que les détracteurs du groupe se demandaient tous si AqME allait réussir à passer le cap des 10 ans. La réponse  du groupe est claire et expéditive : nouveau line-up, avec le recrutement de Julien Hekking (guitariste de Lazy et ami de longue date du groupe) et départ pour la Suède afin d'enregistrer un nouvel album dans la foulée. 

Quel son se cache derrière le titre intriguant et le visuel colérique? Tout commence pourtant très calmement. La voix grave de Thomas surgit pour un titre sombre et mélodique expliquant que "Tout Le Monde Est Malheureux". Une douce entrée en matière ? Faux. Le cocktail molotov éclate à 3:00 pile. Thomas éructe, la guitare et la basse crachent tout ce qu’elles ont. La bombe est lancée et tout s’enflamme avec le titre suivant, le - très- virulent "Guillotine", qui n’est ni plus ni moins qu’une incitation à la révolution ("brûlons nos hymnes et nos symboles"). Ce titre offre une nouvelle surprise : un crépitant solo de guitare tel qu’on n’en avait jamais entendu chez AqME.  On gagne encore en énergie avec "Les Matamores" au rythme effréné, guitare et basse suintantes et batterie remontées à bloc.

A l’écoute de l’album, on se rend compte que le groupe a mûri et trouvé ses marques et sa personnalité au fil du temps. Certes, En L'Honneur De Jupiter s’inscrit dans la lignée du précédent (Hérésie), mais avec un grade de colère supplémentaire, marquée par deux évolutions majeures. Vocalement d’abord: là où Thomas calait un ou deux titres hurlés entre les titres mélodiques sur les premiers albums, il pose désormais une voix gutturale et seuls deux titres plus calmes (mais également plus décevants) sont disséminés dans cette avalanche de rage ("Noël Noir" et  "Vivre à Nouveau"). Ensuite la rythmique : le tempo s’accélère et les prouesses techniques sont de la partie grâce aux efforts conjugués d’Etienne, dont les qualités de batteurs ne sont plus à prouver, de Julien, dont l’apport artistique est incontestable et de Daniel Bergrstand (également producteurs des albums d’In Flames, Meshuggah et autres rageurs du genre).

Que les habitués du groupe ne s’affolent pas. On retrouve quand même certains sons AqME pur cru, avec  les très bons "Macabre Moderne", "Le Culte Du Rien" et "Stadium Complex" aux couplets hurlés et refrains chantés, recette mélodique typique du groupe qui saura toucher les afficionados, au détriment peut-être des personnes allergiques au groupe en raison de la voix particulière de Thomas. Successeur d’Hérésie certes, mais le nouveau line up, les sujets abordés et la rythmique amènent le groupe sur un terrain où on ne l’attendait pas. 

AqME  passe brillament le cap des 10 ans et signe là un de ses meilleurs albums, tant au niveau des compositions que de la qualité de la production et parviendra sûrement à faire évoluer l'avis que certains réfractaires avaient sur le groupe.

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