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Critique d'album

Maxïmo Park


The National Health


(11/06/2012 - V2 - post punk revival - Genre : Rock)
Produit par

1- When I Was Wild / 2- The National Health / 3- Hips and Lips / 4- The Undercurrents / 5- Write This Down / 6- Reluctant Love / 7- Until the Earth Would Open / 8- Banlieue / 9- This Is What Becomes of the Brokenhearted / 10- Wolf Among Men / 11- Take Me Home / 12- Unfamiliar Places / 13- Waves of Fear
Note de 2/5
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Note de 3.0/5 pour cet album
"Back for good"
Mathilde, le 25/06/2012
( mots)

Aussi régulier que les averses de ce mois de juin, le groupe de Newcastle avait pris l’habitude de pondre un album tous les deux ans : A Certain Trigger en 2005, Our Earthly Pleasures en 2007, Quicken The Heart en 2009. Mais tout phénomène constant comporte des exceptions. Le leader Paul Smith prit la tangente en 2011  en se consacrant à un projet solo à la virtuosité discutable. La formation à nouveau réunie, The National Health signe le reconditionnement du groupe, comme une page web qu’on rafraichit pour que ça fonctionne à nouveau. Et c’est vrai qu’il tourne bien cet album, certainement mieux en tous cas que son prédécesseur qui comportait quelques lourdeurs, des changements de cap maladroits entre post-punk efficace ("The Penultimate Clinch") et morceaux noyés dans des couches de synthés qui n’en finissent plus ("Let’s Get Clinical"). Maxïmo Park revient à son intelligence des débuts et à ses morceaux imparables et bien pensés de A Certain Trigger tels "Apply Some Pressure" ou "Once A Glimpse". Avec en plus, une orientation résolument plus intimiste et humaine.

"When I Was Wild" est une touchante introduction au piano dans laquelle Paul Smith fait table rase des erreurs du passé pour s’assumer en tant que grande personne: “I didn't think about all of the repercussions/ When I was wild I didn't note I only answered to myself”. Engagement tenu, puisque les morceaux qui suivent renouent avec la fougue schizophrène caractéristique du groupe, aux tournants inattendus et insidieux, mais dans le bon sens. Le combo a décidé d’être en phase avec lui-même mais aussi avec son époque qui a de sacrés problèmes de santé : "England is ill and it is not alone" ("The National Health"). D’où le nom de l’album, for sure.

Maxïmo Park se veut honnête et le fait de se recentrer par ailleurs sur l’essence du groupe a permis de revenir à ce qui lui avait valu une nomination au Mercury Prize au début de sa carrière : intelligente en plus d’être accrocheuse, sa musique a la particularité de savoir synthétiser, sans foutage de gueule, le meilleur du rock britannique de ces trois dernières décennies. C’est le cas de "Reluctant Love" qui penche du côté de The Smiths pour ensuite tutoyer la mélancolie d’ Echo and The Bunnymen. Ambiance un peu grave mais pas trop. L’efficacité reste un but atteint sur la quasi-totalité des titres, "This is What Become Of The Open" a même des allures de tube à la Dave Grohl, le retour du producteur Gil Norton (Pixies, Foo Fighters)- avec qui Maxïmo Park avait collaboré sur Our Earthly Pleasures- y est sans doute pour quelque chose. C’est aussi le cas sur la très ballade pop-rock "The Undercurents", au refrain ultra consensuel mais pourtant joliment amené. Le frontman Paul Smith -aka le Sherlock Holmes nouvelle génération qu’on jurerait avoir vu sur France 4, c’est important de finalement le souligner- y révèle parfaitement son timbre diablement cold wave.

Pas révolutionnaire pour un sou mais bien au-dessus tout de même de la majorité des british rock bands, en treize titres Maxïmo Park et The National Health peuvent à nouveau recevoir la mention "tout à fait honorable". Un groupe qui vaut le coup d’oreille et le coup d’œil. Les deux coups seront permis en live, le 25 août pochain à Rock en Seine.

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Critique d'album

Maxïmo Park


A Certain Trigger


Album de la semaine

Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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