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Critique d'album

mr lab!


Post Industrial Ceremony


(22/05/2008 - JayJay - rock electro - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Lost / 2- Why are you talking about me ? / 3- From Me / 4- Be / 5- Inverted / 6- Gravy Machine / 7- Would you like ? / 8- Anyway / 9- Not there / 10- Post / 11- Industrial / 12- Ceremony
Note de 5/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Deuxième album, aux influences nombreuses, du plus anglais des groupes français."
Geoffrey, le 23/06/2008
( mots)

Mr Lab! sort enfin son deuxième album. Un disque très attendu après le formidable et aérien autoproduit And now it’s time to go.

Mais là où ce dernier disque semblait convenir à une ambiance cosy, le nouvel opus traduit indéniablement un état d’énervement de l’auteur, compositeur, et interprète Yves Labbé, que l’on sent moins serein. Les rythmiques lentes se sont accélérées mais laissent toujours la part belle aux riffs de guitares endiablés, toujours sur un son trip-hop psychédélique, parfois rock, la voix du chanteur posée avec justesse. On apprécie l’exercice, et on peut affirmer que le virage vers une tonalité plus rock a très bien été négocié.

Coté inspiration, l’auteur pioche toujours un peu plus au nord de chez nous, entre l’Angleterre, où il a perpétré, et la Belgique. On peut citer un nombre important de groupes dont on retrouve la patte dans ces compositions. En vrac : Archive, Pink Floyd, dEUS, Kasabian, Radiohead, Death in Vegas, Ghinzu, et j’en passe …

Post Industrial Ceremony a été écrit pour prévenir avec force le mur vers lequel on se dirige tout droit, en dénonçant une industrialisation à outrance de nos vies et de notre consommation ("Lost", "Why are you talking about me ?", "Gravy machine"), ou établissant un constat généralisé de solitude ou d’abandon ("Inverted", "Not there", "From me"). Une vision quelque peu pessimiste mais qui prend toute sa dimension au travers des sonorités indus rajoutées ici ou là de manière harmonieuse. Et si l’ensemble des neuf premières pistes s’enchaînent de la manière des plus classiques quoi que logique, les trois dernières, intitulées respectivement "Post", "Industrial" et "Ceremony", du nom, vous l’aurez remarqué, de cet album, se succèdent à la manière d’une symphonie en trois mouvements, à renfort de violons, tantôt classiques, tantôt arabisants, en diffusant un message qui est à Mr Lab! ce que "On va tous crever" est à Didier Super.

Et même si ce message inspire largement assez (trop ?) les artistes, on ne peut que se réjouir de l’aboutissement des idées noires qui traversent les guitares et les synthés de Mr Lab!.

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mr lab!


and now it's time to go


Album de la semaine

Black Mountain


Destroyer


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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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