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Critique d'album

The Inspector Cluzo


The Inspector Cluzo


(06/10/2008 - Ter A Terre - Funk N' Grove N' Roll - Genre : Rock)
Produit par

1- The Inspector Cluzo / 2- Change n°1 / 3- Mad / 4- Fuck The Bass Player / 5- Do You Make It Right / 6- Turtulututututu / 7- Two Days / 8- Yourself / 9- US Food / 10- Yuppie Way Of Life Blues / 11- Change n°2
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Un groove imparable et une bonne dose de désinvolture. "
Jerome, le 30/12/2008
( mots)

Vous rappelez-vous de Wolfunkind ? Non ? Tant pis, c'est pas bien grave. Et surtout, cela ne vous empêchera en rien de plonger dans le nouveau groupe de Laurent Lacrouts et de Mathieu Jourdain sorti tout droit de l'excellente écurie Ter A Terre. Et si après les Blood Red Shoes, Black Keys, Subways et autres Kills vous pensiez encore que la mode des duos n'était qu'une simple perte de temps, jetez simplement une oreille à ce groupe tirant son nom du flic de la Panthère Rose. Vous nous remercierez plus tard.

"Hello, my name is Inspector Cluzo". Une guitare, une batterie, quelques soupçons de cuivres et une grande dose de funk. Pour un peu, on jurerais entendre un Red Hot Chili Peppers complètement décomplexé sur l'entame de ce The Inspector Cluzo, premier album du groupe du même nom s'ouvrant sur un titre éponyme (vous suivez toujours ?). "From the C to the L to the U : CLUZO". Au moins comme ça les présentations sont faites. Et pour une fois, ne tournons pas autour du pot pendant quinze lignes et allons directement à l'essentiel. Car si vous ne deviez retenir qu'un seul groupe en cette fin d'année, ne cherchez pas plus loin, vous l'avez devant les yeux. The Inspector Cluzo possède exactement ce qu'il faut pour réchauffer vos longues soirées d'hiver et vous faire attaquer l'année suivante sur les chapeaux de roue. Un peu à l'image de l'énorme "Fuck The Bass Player", premier single du groupe sur lequel Norwood Fisher, bassiste des Fishbone, vient épauler un peu les deux énergumènes. Culture du second degré avec un petit rien de désinvolture.

Mais le mieux dans l'histoire est que tout l'album est du même calibre. Alors que "Mad" ou encore "Two Days" refont vivre le meilleure de la fusion en alternant riffs bien lourds et accords catchy, "Turtulututututu" et "US Food" ("Because US Food is good for you") se charge de vous donner un air niais en vous accrochant une banane immédiate au coin des lèvres. Ca groove comme jamais sans aucune prise de tête. Car au fond, en cette fin d'année moribonde, on a quand même autre chose à faire qu'à se tortiller le citron dans tous les sens. So, Rock N' Funk Baby ! A moins que ce ne soit Groove N' Roll... Peut importe finalement.

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Black Mountain


Destroyer


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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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