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Critique d'album

The John Butler Trio


Grand National


(26/03/2007 - MGM - jam band - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Better than / 2- Daniella / 3- Funky tonight / 4- Caroline / 5- Good Excuse / 6- Used To Get High / 7- Gov Did Nothin' / 8- Groovin' Slowly / 9- Devil Running / 10- Losing You / 11- Nowhere Man / 12- Fire In The Sky / 13- Gonna Take It
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Deux ans après Sunrise Over Sea, le trio australein remet le couvert..."
Jerome, le 30/06/2007
( mots)

Même s’il aura fallu s'armer de patience (rappelons au passage que l'artiste fait parler de lui depuis presque dix ans en Australie), qui a pu oublier le John Butler Trio ? Ses mélodies, sa virtuosité et cette authenticité transpirant à chacune de leurs compositions. Véritable bombe (à retardement), Sunrise Over Sea s'était chargé de propulser directement le trio aux rangs des artistes incontournables de cette année 2005. Et après deux ans d'une attente interminable, Grand National sonne enfin l'heure des retrouvailles.

La première écoute de l'album ne surprendra pas l'auditeur outre-mesure, le trio reprenant les choses à peu prés là où ils les avaient laissées. Mais dans son petit monde teinté de folk, de blues, de jazz, de reggae voir encore de pop, John Butler sait trôner en maître. Et à l'image de "Better Than" et de sa rythmique sautillante gonflée au banjo, les guitares continuent bel et bien de tenir le haut du pavé. Cachées derrière une section rythmique nettement plus présente, jetez donc une oreille à la contrebasse de "Good Excuse" ou aux déluges de percussions de la course écheveulée "Funky Tonight", se sont de véritables pièces d'orfèvres à six cordes qui se bâtissent au fil des pistes.

Emotions à fleur de manche et textes toujours aussi personnels, Grand National se veut peut être un peu moins accessible que son prédécesseur. Preuve en est "Daniella", vibrant hommage de John à sa femme et débutant entre harmonica, scratch et un poil de beat-box. Sans forcément sombrer dans la facilité, le trio alterne titres aux arrangements dépouillés, tel le très Jack Jonhsonnien "Groovin' Slowly", et véritables films musicaux. A ce jeu là, "Gov Did Nothing" mérite à lui tout seul que l'on se penche sur cet album. Débutant sous la pluie, ce constat de plus de huit minutes sur l'incompétence du gouvernement américain face à l'ouragan Katrina se pose en pièce maîtresse de l'album. Transpercée d'une longue plainte gospel déchirant la guitare slide de Mister Butler, cette oeuvre se termine sur une rythmique jazzy typée New-Orléans, comme pour signifier la reconstruction après la catastrophe... Du grand art !

Comme le dit lui-même son créateur, "Grand National représente l'idéal d'un peuple divers mais uni ne formant qu'une seule et même nation...". Les détracteurs continueront de clamer haut et fort que Ben Harper l'a déjà fait ou que les riffs de "Devil Running" sentent le réchauffé, il n'empêche ces treize titres portent la marque des grands artistes. De loin un des meilleurs albums de cette première moitié d'année 2007...

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In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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