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Critique d'album

The Subways


Young For Eternity


(11/10/2005 - Warner UK - Power Pop - Genre : Rock)
Produit par

1- I Want To Hear What You Have Got To Say / 2- Holiday / 3- Rock & Roll Queen / 4- Mary / 5- Young For Eternity / 6- Lines Of Light / 7- Oh Yeah / 8- City Pavement / 9- No Goodbyes / 10- With You / 11- She Sun / 12- Somewhere
Note de 4/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Tremblez Weezer et autres Ash, la relève Power Pop arrive!"
Maxime, le 19/11/2005
( mots)

Titre programmatique, Young For Eternity est un slogan Power Pop par excellence. Tandis qu’au bar on sert des mélodies délétères sur canapé de guitares saturées, les adeptes de ce genre tentent tant bien que mal d’exorciser le spectre de cette enfance chérie et insouciante qui s'éloigne à grands pas. Dans le cas qui nous occupe, l’équation reste simple au possible : deux frères, une fille, qui est la petite amie du chanteur. 18 ans de moyenne d’âge. Angleterre comme patrie d’origine. Oasis et Nirvana comme formations cultes et indépassables. Une envie de bouffer le monde et de propager la Teenage Angst au moyen de chansons sucrées et acides. On obtient au final The Subways, soit la révélation de cette fin d’année. CQFD.

Bien des signes nous annonçaient la conquête de la scène rock automnale par ces jeunes britanniques. Deux singles énergiques, "Oh Yeah" et "Rock’n’Roll Queen", qui faisant étalage d’un songwriting redoutable puis deux passages scéniques en France : en première partie de Weezer, en Juin à l’Olympia (sous les yeux conquis des frères Gallagher, dit-on) ainsi qu’en ouverture du dernier Rock en Seine. La foule du festival parisien découvrait alors un batteur solide, une bassiste longiligne et souriante ainsi qu’un chanteur à la voix nasillarde, sautant partout comme un cabri. En une petite demi-heure, ce beau petit monde défouraillait son rock indolent et pugnace, tandis que les nuages se montraient de plus en plus menaçants. Et c’est sous une pluie torrentielle, devant un public conquis, que le groupe plaqua ses derniers accords. Nous étions prévenus.

Produit pas Ian Broudie (The Coral), ce premier album nous parvient enfin au mois d’Octobre (les habitués des bacs imports se le sont déjà procuré depuis Juin) afin d’enfoncer le clou. En effet, le groupe conserve sur disque sa redoutable efficacité. Il suffit d’écouter le titre d’intro, "I Want To Hear What You Have Got To Say", pour se rendre compte de l’évidence : ce combo a quelque chose. Bien sûr, il reste fidèle au son canonique du Power Pop, tel qu’évangélisé par des Weezer, Ash ou autres Foutains of Wayne. La petite touche personnelle du trio : croiser les refrains bubble-gum avec une approche sonore légèrement garage tintée de quelques menus accents glam. Mixture savamment dosée, leur musique passe aussi facilement qu’une Vodka Orange, avec, pour se retourner la tête, des titres musclés ("Holiday", "Young For Eternity") et pour faire passer le breuvage, quelques ballades bien troussées ("She Sun", "Mary").

Bref, tout cela sent l’ouvrage parfaitement maîtrisé. Les 35 minutes de l’album passent comme une lettre à la poste et on n’a qu’une seule envie, se le repasser fissa. The Subways possède dans son giron ces petites chansons qui piquent aux yeux, nous rappelant un été qui s’achève et que l’on croyait sans fin. Malgré tout, ce premier opus ne provoquera pas le choc qu’avaient générés un Blue Album ou un 1977 (Ash) en leurs temps. Pas grave. Personne n’est obligé de rendre une copie parfaite d’emblée. S’il manque à l’ensemble un brin de personnalité et cet espèce de souffle qui distingue un Rivers Cuomo ou une Tim Wheeler de la masse, il ne fait nul doute que, si le groupe suit sa lancée, The Subways nous pondra dans quelques temps l’album définitif sur lequel tout le monde tombera d’accord. On attend d’ici là, impatients.

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Très bon album
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Critique d'album

The Subways


The Subways


Album de la semaine

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In Cauda Venenum


"

De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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