1- The lamppost / 2- Danish country waltz / 3- The spiders / 4- Green blues / 5- Experiments on the threshold of pain / 6- Back to the A / 7- Almen Kirkegard lullaby / 8- I will never see you again
A l'heure où nous sommes envahis par une vague de télé réalité à la recherche du nouveau chanteur de demain, où les radios passent de plus en plus de titres insipides et sans âme, on en oublierait presque que, de nos jours, signer un contrat, ce n'est pas aussi simple que ça. Des maquettes arrivent par tonnes sur un bureau d'une maison de disques qui pour la plupart ne seront pas écoutées. Et c'est là qu'on passe à côté de petites perles, comme l'EP d'Orouni, qui mérite larg
mnt toute notre attention.
Orouni est un jeune artiste de 24 ans, principal
mnt inspiré par la musique folk rock (Bob Dylan, Belle & Sebastian ou encore Lenard Cohen pour ne citer qu'eux) qui écrit et c
mose maintenant depuis quelques années après avoir passé une année et demi au Danemark. Quand on écoute l'album d'Orouni, on est tout d'abord frappé par la douceur qui se dégage des chansons. Le style est épuré, sans fioriture ; ce sont des morceaux exclusiv
mnt guitare-voix, le son est donc accoustique et fo
m un ensemble très fluide. La voix d'Orouni est tell
mnt douce que par m
mnts on a l'impression qu'il nous susure ses chansons au creux de l'oreille ; quant aux textes, ils sont bien écrits, sans aucune prétention.
L'album c
morte huit titres, cinq d'entre eux figurent sur le site internet d'Orouni et ils méritent larg
mnt qu'on prenne le t
ms de les écouter. L'album se caractérise par les différentes atmosphères qui y planent : "Experiments on the threshold of pain" est une chanson drôl
mnt cynique sur le seuil de tolérance à la souffrance ("
Oh, we're sorry that you died/You must have been too weak inside/We'll mention that in the report/Maybe we will or maybe not/We hope we'll have a good mark/hope you're feeling well in the dark"") ; "The spiders" est plus sombre, la mélodie et le timbre de voix en sont presque inquiétants "
In your darkest night, woken up by sm light/I will kill the spiders for you if you want me to". Certaines chansons semblent plus abouties et se démarquent donc plus que des autres : on retiendra entre autres, l'air nostalgique de "The Lamppost", ou le romantisme de "Back to the A" ("
I was down you took me so high/Now I'm a cloud in your sky" et de "Green blues" ; ou bien même "I will never see you again", où la mélodie est grave puis prend l'air dune c
mtine le t
ms du refrain ("
'Cause when I think of every mmnt/I will never forget/When I think of you now/It's mostly pain, yes it's mostly pain").
Il faut bien reconnaître que l'album est très agréable à écouter et qu'on est vite plongé dans une douce mélancolie.
Orouni est de ces artistes qu'il est agréable de découvrir : du talent en toute simplicité, très pr
mtteur, sans aucun doute.[groupe]Orouni[/groupe]