↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.
Groupe

Vampire Weekend


Pop Rock (Rock Indé)

Membres :
Ezra Koenig (Guitare, Chant)
Rostam Batmanglij (Clavier, Guitare, Chant)
Chris Tomson (Batterie)
Chris Baio (Basse)

Sites :
Site officiel
Les quatre membres du groupe se sont rencontrés sur les bancs de la fac de Columbia (New York), ils étaient tous étudiants en musicologie. Ils ont ensuite décidé d'auto-produire leur premier album dès l'obtention de leur diplôme, alors même qu'ils avaient déjà chacun de leur côté trouvé un job. Le leader du groupe Ezra Koenig et le batteur Chris Tomson avaient déjà collaboré ensemble dans un groupe de rap comique "L'Homme Run".[1] Vampire Weekend a attiré l'attention du public et des professionnels grâce à internet et aux blogs, comme par exemple Stereogum.[2] Le groupe revendique l'influence de la musique populaire africaine et de la musique classique occidentale, et décrivent leur genre de musique comme "Upper West Side Soweto", avec des chansons musicalement très sophistiquées et influencées par des rythmes africains comme "Cape Cod Kwassa Kwassa" qui fait référence au soukous, ou "Oxford Comma".
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Album de la semaine

Deftones


Ohms


"

2000. Après deux albums beaucoup plus bruts de décoffrage, Deftones sort son magnum opus, White Pony, considéré par beaucoup comme l’un des sommets indépassables de ce curieux courant musical aujourd’hui moribond qu’est (que fut ?) le nü métal, fruit de cette improbable alchimie entre les guitares ultra-distordues à la Meshuggah qu’affectionne Stephen Carpenter et la new wave des The Cure, Duran Duran et autres Bad Brain dont raffole Chino Moreno, lequel met dès lors un point d’honneur à tempérer ses hurlements par des phases chantées en apesanteur. Cette union des contraires permet au gang de Sacramento de survivre dignement alors que les Korn, Limp Bizkit, Incubus et autres Linkin Park mordent successivement la poussière, de gré ou de force. Vingt ans plus tard, que reste-t-il de la verve deftonienne, de cet entre-deux si saisissant, de cette bouillonnante association de talents ? Eh bien force est de constater que la machine infernale californienne fonctionne du feu de Dieu, et ce ne sont ni le précédent Gore, ni l’actuel Ohms qui viendront démentir cette affirmation, bien au contraire.

"
À lire également
Compte-rendu de concert