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Critique d'album

Lacuna Coil


Karmacode


(31/03/2006 - Century Media - Neo Metal - Genre : Hard / Métal)
Produit par

1- Fragile / 2- To The Edge / 3- Our Truth / 4- Within Me / 5- Devoted / 6- You Create / 7- What I See / 8- Fragments of Faith / 9- Closer / 10- In Visible Light / 11- The Game / 12- Without Fear / 13- Enjoy The Silence / 14- Multimedia Track
Note de 4/5
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Note de 3.0/5 pour cet album
"Le nouveau Lacuna Coil est arrivé tout beau tout chaud..."
Tonio, le 15/05/2006
( mots)

Le nouveau Lacuna Coil est arrivé tout beau tout chaud. Quatre ans après la jolie fleurette orange en couv' de Comalies, les italiens reviennent avec 13 chansons; dans la lignée des albums précédents.

Lacuna Coil s'est formé à Milan il y a déjà 10 ans, et s'est d'abord appelé Sleep of Right puis Ethereal. Pas de chance, le nom était déjà pris, les musiciens se sont donc dit que "spirale vide" ça faisait pas mal comme nom de groupe plutôt gothique.

Ils débutent gentiment en suivant Moonspell en tournée, puis obtiennent un peu de reconnaissance avec leur album Comalies et leur single Heaven's a lie qui passe même sur MTV.

Karmacode est leur quatrième album, après In A Reverie, Unleashed Memories et Comalies.
Pas de panique, c'est pas franchement hardcore. Des guitares bien mélodiques, même que des fois elles sont pas ou peu saturées ("Within Me"), quelques cordes ("Our Truth")... Les voix des deux chanteurs (celle évanescente de la belle brunette et la voix un peu plus agressive d'Andrea Ferro) s'équilibrent merveilleusement bien.

L'album s'ouvre sur le puissant "Fragile", bien dosé pour nous mettre dans l'ambiance : ni trop violent ni trop doux, des paroles pas franchement gaies. "To the Edge" et les suivantes sont un peu plus saturées, la voix de Cristina plus aggressive.
Les chansons s'enchaînent sans problème, sans que j'arrive à en faire sortir une du lot... C'est justement ce qu'on peut reprocher à Lacuna Coil : un schéma qui se retrouve très souvent dans leurs morceaux : les vocalises de la chanteuse, un riff de guitare, et on passe aux choses sérieuses avec des guitares plus saturées et une batterie assez bourrine. Ce qui fait qu'on a du mal à décider quelle chanson est particulièrement géniale. C'est pas plus mal, me direz-vous, l'unité est là. Ce nouvel album ne décevra pas les amateurs du genre, car il y a toujours ce petit quelque chose qu'on arrive pas à définir, un son bien à eux, des voix qui frôlent parfois les sonorités orientales ("You create", entre autres).

Comme toujours, une chanson en italien, "Without fear", qui prouve que l'italien chanté, ça donne pas que du Eros Ramazotti.
Et l'album se clôt sur une reprise d'"Enjoy de Silence", un bel hommage à Depeche Mode. Les deux voix mêlées lui donnent une nouvelle dimension, sans vraiment la réinventer. En bonus, vous pourrez retrouver une piste multimedia assez bien réalisée donnant accès à un documentaire, à des photos et à un clip.

Pour conclure : rien de bien original dans ce nouvel album, mais les Lacuna Coil restent fidèles à eux-mêmes, et ça c'est bien.

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Deftones


Ohms


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2000. Après deux albums beaucoup plus bruts de décoffrage, Deftones sort son magnum opus, White Pony, considéré par beaucoup comme l’un des sommets indépassables de ce curieux courant musical aujourd’hui moribond qu’est (que fut ?) le nü métal, fruit de cette improbable alchimie entre les guitares ultra-distordues à la Meshuggah qu’affectionne Stephen Carpenter et la new wave des The Cure, Duran Duran et autres Bad Brain dont raffole Chino Moreno, lequel met dès lors un point d’honneur à tempérer ses hurlements par des phases chantées en apesanteur. Cette union des contraires permet au gang de Sacramento de survivre dignement alors que les Korn, Limp Bizkit, Incubus et autres Linkin Park mordent successivement la poussière, de gré ou de force. Vingt ans plus tard, que reste-t-il de la verve deftonienne, de cet entre-deux si saisissant, de cette bouillonnante association de talents ? Eh bien force est de constater que la machine infernale californienne fonctionne du feu de Dieu, et ce ne sont ni le précédent Gore, ni l’actuel Ohms qui viendront démentir cette affirmation, bien au contraire.

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