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Critique d'album

Led Zeppelin


II


(22/10/1969 - Atlantic / Warner - Blues, Folk and Heavy Rock - Genre : Rock)
Produit par

1- Whole Lotta Love / 2- What Is And What Should Never / 3- The Lemon Song / 4- Thank you / 5- Heartbreaker / 6- Living Loving Maid (She's Just / 7- Ramble On / 8- Moby Dick / 9- Bring It On Home
Note de 4.5/5
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Note de 5.0/5 pour cet album
"Déguisés en aviateurs, Led Zep vous invite à faire un voyage sous les bombes."
Lulu, le 22/11/2005
( mots)

La clé de voûte. Peut-on sérieusement prétendre connaître le Rock sans avoir dans sa discographie “The Brown Bomber” (le bombardier brun), surnom du deuxième album de Led Zeppelin? Sorti seulement quelques mois après le premier, enregistré tout au long de la tournée durant les nuits libres entre deux concerts, dans différents studios, le tout supervisé par l’ingénieur du son de Jimi Hendrix, Eddie Kramer. Moins varié mais bien plus Heavy Rock que le premier album, Led Zep se détache peu à peu de ses influences bluesy pour créer son propre style.

Cet album est placé sous le signe du riff assassin. Que ce soit l’énorme “Whole Lotta Love”, “Heartbreaker” ou “Bring It On Home”, tout ici est histoire d’efficacité. Un délice d’écoute à tout instant. Surtout que Jimmy Page n’hésite plus à expérimenter dans des sons biscornus, l’influence de Jimi Hendrix et de son Electric LadyLand y est sûrement pour beaucoup. Mais c’est avant tout un travail d’équipe, chaque membre se fait plaisir. Que ce soit John Bohnam dans son énorme solo de batterie (pouvant durer vingt minutes en concert), accompagné au début et à la fin d’un riff monstrueux de Page, ou Robert Plant qui construit ses paroles autour d’influences moyenâgeuses et mystiques (“Ramble On”, “Thank You”) et sait se servir de sa voix aiguë pour transcender le morceau.

Mais le plus grand hommage ici doit être rendu au moins connu des quatre, John Paul Jones, véritable homme de studio, fantastique dans ses interventions à la basse (“What Is And What Should Never Be”, “Rumble On” et surtout “The Lemon Song” où les trois autres ont bien compris qu’il ne servait plus à rien de lutter - une telle explosion technique est digne des plus grands et bien auto-suffisante, un accompagnement classique sied à merveille pour ce chef d’oeuvre) ou à l’orgue (“Thank You”). Homme à tout faire, il est la passerelle indispensable entre un bouillonnant batteur et un guitariste doué en toute circonstance.

Aucun faux pas dans cet album qui rentre sans conteste dans les meilleurs albums de tous les temps. Led Zeppelin est à l’aise dans tous les styles (Hard Rock, Rock n’ Roll, Blues, ...) et prépare peu à peu son virage vers des influences plus orientales. Imprévisibles sur scène, les chansons de ce Led Zeppelin II seront triturées dans tous les sens, allongées mais jamais pompeuses. Car les fondations sont ici et restent solides même 35 ans après. Et si un jour votre fils (ou votre fille) vous demande ce qu'est le rock, faites lui écouter ce “Brown Bomber”, et ne vous étonnez pas s’il vous pique en cachette tous vos CD en criant “Ramble On”. Il vient de vendre son âme au Diable.

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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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