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Critique d'album

No One Is Innocent


Gazoline


(26/03/2007 - Island - Rock Révolté - Genre : Rock)
Produit par

1- Liar (Machine A RêVer) / 2- Gazoline / 3- Je Ne Crois Pas / 4- Salut l'Artiste / 5- La Peur / 6- Les Mêmes Idées, La Même Erreur / 7- L'Amour De La Haine / 8- Les Désespérés / 9- Exil / 10- Boomerang / 11- Police-Délice / 12- Laisse-Toi Aller
Note de 4/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Armé de textes d'une rare finesse, No One ravive la flamme contestatrice."
Jerome, le 25/04/2007
( mots)

Qu'elle est vibrante notre musique quand elle s'affiche "engagée"... En ces temps de déplacement en masse en direction des isoloirs afin d'élire le prochain guignol sensé représenter la France, le paysage musical aussi se mobilise et part en campagne. Après Trust et son pompeux Soulagez-vous Dans Les Urnes, c'est enfin au tour d'un de nos groupes les plus contestataires de monter sur l'estrade pour, en toute légitimité, balancer un grand coup de pied à cette mêlasse politique.

Recréé autour de Kémar en 2004, No One Is Innocent a déjà réussi un retour gagnant avec Révolution.com, même si quelque peu déroutant pour les fans de la première heure. Loin de remiser au placard les textes dénonciateurs qui les avaient rapidement hissés en dignes successeurs des Bérus, nos petits Rage Against The Machine nationaux affichaient des intentions plus proche d'un rock abrasif que de la fusion des débuts. Avec Gazoline, dernier album en date, le collectif nouvelle version continue son évolution ambitieuse, toujours enragée dans le fond et toujours impeccable dans la forme.

"Voter nuit gravement aux sales idées". Ces quelques mots lâchés sur leur site Internet pourraient à eux seuls servir de fil directeur aux textes de cet album totalement en phase avec l'actualité. Car c'est bien derrière des guitares et une rythmique plus brutes et colériques que se cachent ces véritables joyaux signés par un Kémar en grande forme. Et chacun en prendra pour son grade. Tendance blues groovy pour notre mangeur de pommes sortant, avec le très réussi "Salut l'Artiste", ou plutôt acoustique pour un des prétendants au trône sur "L'amour de La Haine", mais toujours avec classe et finesse comme la mise en garde citoyenne de "La Peur", reflétant parfaitement le dilemme présent dans de nombreuses têtes au matin de ce 22 avril. Mais l'incompris Utopia n'étant pas si loin que cela, l'énergie du passé gronde en sous couche. "Liar (Machine A RêVer)", "Les Mêmes Idées, La Même Erreur" ou encore le brûlot "Police-Délice" sont autant d'électrochocs se chargeant de rappeler aux nostalgiques que No One Is Innocent est avant tout et surtout un groupe dopé à l'électricité pure, enflammant salles et festivals à chaque passage.

Le groupe aura mis huit mois pour pondre ce Gazoline, et autant dire que le résultat et à la hauteur du travail effectué. Une production dévastatrice pour douze titres faisant mouche à chaque écoute. Alternant comme à l'accoutumée les ambiances et les styles, et saupoudrant le tout de quelques nappes électro, No One signe une de ses productions les plus léchées et se pose plus que jamais comme un des groupes engagés les plus intéressants du moment. Rien de tel pour ce remettre les idées en place avant la dernière ligne droite...

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Critique d'album

No One Is Innocent


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Album de la semaine

Black Mountain


Destroyer


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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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