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Critique d'album

Paolo Nutini


Sunny Side Up


(01/06/2009 - Atco - - Genre : Chanson / Folk)
Produit par

1- 10/10 / 2- Coming up easy / 3- Growing up beside you / 4- Candy / 5- Tricks of the Trade / 6- Pencil full of Lead / 7- No other Way / 8- High Hopes / 9- Chamber Music / 10- Simple Things / 11- Worried Man / 12- Keep rolling
Note de 3.5/5
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Note de 3.0/5 pour cet album
"Paolo Nutini réussit à nous faire sourire et à nous détendre."
Laura, le 01/09/2009
( mots)

Certains artistes, entre deux albums, évoluent. Pour Paolo Nutini, le verbe "évoluer" serait faible. Il faudrait plutôt parler de transformation ou de révélation. These Streets, le premier album du jeune écossais, était un bon jet, une sympathique suite de petites ballades pop/folk d’assez bonne facture. C’est simple, avec sa voix de velours légèrement rocheuse, Paolo Nutini avait envoûté toutes les jeunes femmes qui avaient eu le malheur de l’écouter (ou de simplement le regarder, avouons le). Avec Sunny Side Up, on passe à la vitesse supérieure. Terminé les chansons grattées au coin du feu. Paolo Nutini a trouvé son style, s’est fabriqué un style, a choisi un style, peu importe. Le fait est que ce nouvel album possède cent fois plus de personnalité que le premier.

Sunny Side Up est jazzy, country, pop, folk, et possède quelques autres influences diverses parsemées dans les 12 pistes. Le premier single, "Candy", n’est pas extraordinaire. C’est peut-être la chanson la plus émouvante de l’album (bien joué Paolo, tu as de nouveau toutes les femmes dans ta poche), mais pas la plus intéréssante. Malgré son petit air de "When you were young" de The Killers, on ne peut pas, à travers cette chanson, réellement deviner l’évolution du chanteur. Il faut par exemple écouter le très entraûnant "Pencil Full of Lead", sur lequel se dandine des cuivres et l’accent terrifiant de l’écossais, pour s’en rendre compte. Très jazzy, un peu d’une autre époque, la chanson est excellente. On trouve sur Sunny Side Up d’autres merveilles comme "Simple Things", dont la basse rend indéniablement hommage à Johny Cash, et à la country, avec cet harmonica dépaysant, ou encore "High Hopes", mélange très réussi d’accents à la fois hawaïens et country.

Les autres chansons de l’album sont moins marquantes, et certaines restent assez anecdotiques, voir complètement ennuyantes ("Tricks of the Trade"), mais elles invitent réellement au voyage et à la détente (merci aux accordéons de "Growing up Beside you"). En profondeur, finalement, l’ossature des chansons de Paolo Nutini reste la même. Une guitare, toujours, et des belles paroles chantées les yeux fermés, d’une voix sucrée. Mais sur Sunny Side Up, Paolo Nutini et ses musiciens ont réussi à habiller les compositions d’influences multiples et de sons très variés, ce qui crée une ambiance feutrée très particulière, et qui fait instantanément toute la différence. Une simple ballade folk devient alors une véritable mélodie pleine de matière et de relief.

L’album reste assez inégal cependant (on en vient finalement à écouter toujours les mêmes chansons, celles qui ont réussi à capter notre attention), mais le haut du plateau est de très bonne qualité, et joue particulièrement sur les atmosphères, pour faire passer un bon moment à l’auditeur, tout simplement.

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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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