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Critique d'album

Rage Against the Machine


Live at the Grand Olympic Auditorium


(25/11/2003 - Epic - Fusion rap/metal - Genre : Hard / Métal)
Produit par Rick Rubin

1- Bulls on Parade / 2- Bullet in the Head / 3- Born of a Broken Man / 4- Killing in the Name / 5- Calm Like a Bomb / 6- Testify / 7- Bombtrack / 8- War Within a Breath / 9- I'm Housin' / 10- Sleep Now in the Fire / 11- People of the Sun / 12- Guerrilla Radio / 13- Kick Out the Jams / 14- Know Your Enemy / 15- No Shelter / 16- Freedom
Note de 5/5
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Note de 4.5/5 pour cet album
"Cinquième et dernière production de RATM...mais enfin un live !"
Toutoun, le 02/08/2004
( mots)

"Toujours respectée".

Telle fut la musique orchestrée par Rage Against The Machine. Même déçu par Evil Empire, le public a toujours été present pour les soutenir dans leur vision de la fusion rap/rock et de la politique.
Enregistré en décembre 2000 mais sorti fin 2003 seulement, Live at the Grand Auditorium retrace toute l'épopée de RATM. Rien qu'un coup d'oeil à leur playlist suffit à voir que leurs plus gros titres sont de la partie...et qu'on aurait bien été à Los Angeles ce jour là...

Allez, n'y allons pas par quatre chemins : ce live est tout simplement énorme. Il est rare de trouver un son d'une pareille qualité sur ce genre de production. La performance du groupe est évidemment aussi à soulignée : la hargne de Zach est encore et plus que présente, le doigté de Timmy toujours aussi groovy, Brad enchaîne et ré-enchaîne les contre-temps à la cloche et le guitar-hero de service Tom Morello empile les effets sur son talent à la 6 cordes.
Mais n'oublions pas ici le public, qui a fait au moins la moitié du travail. Que ce soit sur "Bullet In Your Head", "Killing in the Name" ou encore "Bombtrack", les petits gars de Los Angeles se sont donnés à coeur joie pour reprendre les lyrics contestataires de Zack.

Bien que la totalité des titres soient plus que connus (mis à part "No Shelter" qui ne figurait que sur la BO de Godzilla), les re-découvrir en live nous font presque oublier que ce Live at the Grand Auditorium sera la dernière production du groupe le plus detesté du gouvernement américain.

Bien courte est cette chronique, aussi courte qu'aura été l'histoire de Rage Against The Machine (8 ans seulement, mais un amour est toujours trop court), mais ce Live nous permet de les ré-adorer au moins une dernière fois pendant seulement 72 minutes (pourquoi n'a t-on pas eu le droit a un double CD ?), à re-headbanguer sur "Sleep now in fire", à re-chanter "those are died, for justify, for wearing a bagde, choosed in white... MOTHERFUCKER !!", à se re-casser les poignets a essayer une énième fois le solo de "Know your Enemy" en double taping et toggle switch...

Mais c'est sur un "Freedom" teinté ici d'une colère groovy ("Your anger is a gift !") que sera cloturé ce dernier volume des Rage Against The Machine, les accélérations de Brad se succèdent aux descrescendo rythmiques de Tom, tandis que Timmy continue a slapper... C'est à genoux que Zack hurlera une dernière fois "Freedom, follow me", enfin retrouvée....

Je tiens à remercier mon ptit Jordou qui m'a fait ce sublime cadeau comme ça sans raison, ça valait bien une place pour A Perfect Circle au Zénith non ?

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Pearl Jam


Gigaton


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Si tout le monde connaît l’adage “qui aime bien châtie bien”, il semblerait que certains fans aient du mal à laisser leur formation fétiche se faire vertement critiquer, quand bien même elle n’aurait à l’évidence pas réellement cherché à se surpasser. Qu’on ne s’y trompe pas : Pearl Jam est un grand groupe, l’un des meilleurs à avoir émergé durant la décennie 90, une formation techniquement solide, artistiquement intègre et qui peut de surcroît compter sur un chanteur d’exception, mais un groupe qui a eu un peu trop tendance à vivre sur ses acquis durant les vingt dernières années. D’aucuns auront pu se contenter des corrects Lightning BoltBackspacerRiot Act et autre PJ (on peut même y ajouter un ou deux disques au passage) tandis que d’autres auront conspué le quintette de Seattle pour son évidente paresse. Rétrospectivement, et à l’écoute de ce Gigaton assez inespéré, ces derniers n’avaient pas tort, même si l’horizon Ten - Vs - Vitalogy paraît encore bien loin.

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