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Alice au pays du rock


"L'insouciante et très curieuse Alice, en suivant le lapin blanc, n'est pas seulement entrée dans le pays des merveilles, elle a également pénétré durablement l'univers du rock. En effet, les références à l'oeuvre de Lewis Carroll se comptent par dizaines dans les chansons comme sur les pochettes d'album. On aperçoit par exemple le portrait du romancier lui-même dans l'une des fenêtres de l'immeuble de la pochette de Physical Graffiti, sixième album de Led Zeppelin. On le remarque également sur la célèbre pochette du Sgt. Pepper Lonely Hearts Club Band des Beatles. Malgré l'ancienneté de l'oeuvre de Lewis Carroll, parue pour la première fois en 1865, son influence sur le rock demeure si forte à travers les décennies que des personnages du Wonderland continuent de peupler ses chansons. Depuis les années soixante, ils ont voyagé dans les textes de Stevie Nicks, Siouxsie, Tom Petty, Tom Waits, Alice in Chains, Aerosmith, jusqu'à Pete Doherty. De nombreux artistes glissent encore des références plus ou moins explicites à l'auteur ou son oeuvre. Le metal, sensible à l'imaginaire fantastique, a ainsi su réserver une place de choix à Lewis Carroll et ses personnages : Dokken dans Maddest Hatter, Blind Guardian et son Imaginations From The Other Side, Symphony X avec Through The Looking Glass, et même Marilyn Manson s'y aventure avec Eat Me, Drink Me. "
Steven Jezo-Vannier, le 12/09/2013
L'insouciante et très curieuse Alice, en suivant le lapin blanc, n'est pas seulement entrée dans le pays des merveilles, elle a également pénétré durablement l'univers du rock. En effet, les références à l'oeuvre de Lewis Carroll se comptent par dizaines dans les chansons comme sur les pochettes d'album. On aperçoit par exemple le portrait du romancier lui-même dans l'une des fenêtres de l'immeuble de la pochette de Physical Graffiti, sixième album de Led Zeppelin. On le remarque également sur la célèbre pochette du Sgt. Pepper Lonely Hearts Club Band des Beatles. Malgré l'ancienneté de l'oeuvre de Lewis Carroll, parue pour la première fois en 1865, son influence sur le rock demeure si forte à travers les décennies que des personnages du Wonderland continuent de peupler ses chansons. Depuis les années soixante, ils ont voyagé dans les textes de Stevie Nicks, Siouxsie, Tom Petty, Tom Waits, Alice in Chains, Aerosmith, jusqu'à Pete Doherty. De nombreux artistes glissent encore des références plus ou moins explicites à l'auteur ou son oeuvre. Le metal, sensible à l'imaginaire fantastique, a ainsi su réserver une place de choix à Lewis Carroll et ses personnages : Dokken dans Maddest Hatter, Blind Guardian et son Imaginations From The Other Side, Symphony X avec Through The Looking Glass, et même Marilyn Manson s'y aventure avec Eat Me, Drink Me.
Commentaires
Arbitre, le 01/10/2020 à 00:23
Attention, les amis, la fin du "White rabbit" de Jefferson Airplane n'est pas "Keep you head", mais "Feed you head" (nourris ton esprit). Ce n'est pas un appel à la prudence, au contraire on peut l'interpréter comme une invitation. En fait, c'est Grace Slick (chanteuse) qui a écrit ce morceau avant même d'intégrer Jefferson Airplane. C'était en 1966, alors qu'elle officiait encore au sein de The Great Society (avec son mari et son beau-frère). Elle avait sans doute expérimenté le LSD, comme à peu près tout le monde dans ce milieu à cette époque, et la référence est certaine. Mais pour autant elle n'était pas une grande fan du LSD. Elle a toujours pondu des textes bizarres, et avait un goût prononcé pour tout ce qui touche à l'avant-garde (je crois qu'elle écoutait Stockhausen), par ailleurs elle était peintre (elle l'est toujours). Elle avait une imagination et une sensibilité naturelles. Mais il est vrai qu'elle encourageait tout un chacun à essayer le LSD, elle a même projeté un jour d'en verser dans le verre du président Nixon. "White rabbit" est donc la première fois qu'on compare "Alice au pays des merveilles" à un trip sous acide, et se termine non pas comme un appel à la prudence, mais au contraire par une invitation explicite à nourrir son esprit.
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Pressure Machine est à l’opposé d’une production grandiloquente bâtie pour partir à la conquête des ondes FM ou des stades. Le dernier album de The Killers se veut contemplatif et raffiné. Un disque délicat qui, comme souvent dans ce genre de concept, comporte quelques lacunes que nous allons évacuer d’emblée avec le titre “Desperate Things” et sa lenteur agrippante qui enferme l’auditeur dans une mélodie pompeuse dont l’auditeur n’arrivera jamais à se défaire, un passage fait de larsen finit d’anéantir tout espoir de trouver une étincelle et ce morceau constitue le seul véritable loupé de l’album. 

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