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Critique d'album

Karnivool


In Verses


(06/02/2026 - Cymatic Records - Metal progressif - Genre : Hard / Métal)
Produit par Forrester Savell

1- Ghost / 2- Drone / 3- Aozora / 4- Animation / 5- Conversations / 6- Reanimation / 7- All It Takes (2025 Remastered Version) / 8- Remote Self Control / 9- Opal / 10- Salva
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Enfin !"
Franck, le 11/04/2026
( mots)

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13 ans bordel !!! Bon les gars, ne me refaites plus jamais ça. Sinon, je pars en vrille, je vous jure. RAAAAAAAAH.


> filtre_language = modéré
> emotion = 70%


Plus d’une décennie à attendre un nouvel album, vous vous rendez compte ? Ce genre d’histoire, ça laisse des traces. De vraies. (Petite pensée pour les fans de Ghinzu.)
Et puis on en parle de votre single "All It Takes" ? Sorti en… 2021. 2021 ! Vous imaginez combien de fois j’ai poncé le truc depuis ? J’ai frôlé la rupture d’anévrisme avec vos délires de polyrythmies et de mesures asymétriques.
Après le Bataclan en 2023, j’étais persuadé que c’était la bonne. Que j’allais enfin voir le bout du tunnel. Mais non, toujours pas d’album à l’horizon. Alors j’ai fait ce que tout fan en détresse fait : j’ai comblé. Écouté d’autres groupes, souvent bons, parfois très bons, avec toujours cette même réflexion : “tiens, y a du Karnivool là-dedans… mais sans l’étincelle.” Je tournais tellement en rond que je suis même devenu rédacteur pour Albumrock. Oui oui. Un webzine à la renommée internationale. Comment ça, jamais entendu parler ? Vous étiez passé où ?! Parce que moi, je vous ai fait une pub monstrueuse. À deux doigts d’éclipser le retour de Céline Dion.
Bon, j’imagine que ce break était nécessaire. Vous avez une vie, une famille, peut-être même un boulot à côté. Je comprends. 
Allez, sans rancune. Mais quand même, si vous pouviez sortir quelque chose avant 2040, ça serait chouette, non ?


> style_ecriture = professionnel
> emotion = 20%


Dire que le quatrième opus de Karnivool était attendu relève presque de l’euphémisme. Au fil des années, le combo australien est devenu un incontournable sur la scène internationale, donnant au metal progressif ses lettres de noblesses et ramenant au rang d’outsider certaines formations pour le moins surcotées telles que Tool ou Dream Theater. Sorti début février, In Verses s’impose d’ores et déjà comme un sérieux prétendant au titre d’album de l’année, voire comme l’une des sorties les plus marquantes de la décennie, tous genres confondus. 


> niveau_objectivite : 80%


Dès l’introduction, nous retrouvons tout ce qui fait l’identité du combo de Perth : ce son massif qui débouche sur des riffs fracassants, ces rythmiques complexes et surtout ce groove si caractéristique. Et toujours ce chant, capable de déployer une amplitude insoupçonnée tout en véhiculant une émotion singulière. Le groupe n’a rien perdu de son ambition, en témoignent des compositions aux longs formats et aux mélodies à tiroirs, jouant habilement sur les variations d’intensité.


Les morceaux se révèlent souvent plus complexes qu’ils n’y paraissent, dissimulant derrière une façade volontairement hermétique une multitude de subtilités. On pensera notamment à l’excellent "Drone" dont les riffs semblent aussi anodins qu’impossible à décortiquer. La basse, toujours aussi imposante, frappe avec une puissance presque physique, chaque heurt de corde se propageant comme une véritable onde de choc. Plus contrasté, "Aozora" adopte une approche plus progressive, riche en changements de rythmes et de tonalités : encore une belle démonstration du savoir-faire des Australiens.


Si l’ensemble est exécuté de manière irréprochable, ce quatrième album ne propose finalement rien de plus que ce que l’on souhaitait entendre : du pur Karnivool, sans surprises notables. Après une si longue absence, on aurait en effet pu s’attendre à voir le groupe explorer de nouveaux horizons, quitte à prendre davantage de risques. Il opte au contraire pour une forme de continuité, plus directe et légèrement plus calibrée, loin des expérimentations d’Asymmetry.


Malgré ce constat, on prendra plaisir à découvrir une facette du groupe plus posée et aérienne, à l’image du très atmosphérique "Conversations" qui du long de ses 8 minutes installe une tension électrique avant de déjouer les attentes en optant pour une conclusion épurée et d’une grande beauté. Cette sensibilité irrigue toute la seconde moitié de l’album, laissant certaines lignes mélodiques s’ancrer durablement en tête - à l’image du très touchant "Reanimation", enrichi par la présence du guitariste émérite Guthrie Govan. Karnivool n’a d’ailleurs rien perdu de sa virtuosité, comme en témoigne une fin d’album tout simplement remarquable : entre l’émotion prégnante et les élans symphoniques d’"Opal" et l’irrésistible touche folklorique de "Salva", porté par ses notes de cornemuse.


In Verses s’impose ainsi comme un point d’équilibre, une forme d’aboutissement pour un groupe actif depuis 1997, qui ne cherche plus tant à transcender sa musique - la barre ayant sans doute été placée trop haut avec Sound Awake - qu’à entretenir une discographie jusque-là irréprochable. Alors oui, l’attente aura été longue, mais….


[ERREUR] surcharge/:reinitialisation_parametres


Bon sang, abrège ! Qu’est-ce qu’elle est barbante cette chronique… même une IA ferait plus vivant. Qui va lire ça, sérieusement ? Y a de quoi endormir un régiment d’insomniaques.
Allez, on va faire simple : cet album est un pur banger. Point.
Allez m’écouter ça immédiatement.


 


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