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Critique d'album

Mika


Life In Cartoon Motion


(05/02/2007 - - Pop anglaise - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Grace Kelly / 2- Lollipop / 3- My Interpretation / 4- Love Today / 5- Relax, Take It Easy / 6- Any Other World / 7- Billy Brown / 8- Big Girl (You Are Beautiful) / 9- Stuck In The Middle / 10- Happy Ending
Note de 3/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Mika, Mika, Mika... On entend ce nom partout. Et concrètement, ça vaut quoi ?"
Lulu, le 10/04/2007
( mots)

Derrière cette pochette multicolore, se cache l'un des phénomènes pop de ce début d'année. Impossible d'échapper à ce raz-de-marée médiatique, radiophonique et journalistique. Mika est presque un membre de la famille : il a le surnom d'un pote, il a déjà classé deux titres sur les plus hautes marches des podiums mondiaux, il a une tête sympathique qui donne envie de s'approcher pour voir. Mais ce qui impressionne le plus dans ce personnage haut en couleurs, c'est sa voix. Certaines personnes passent directement de la phase enfant à celle d'adulte, sans jamais muer. Il a donc la faculté de monter de plusieurs octaves dans les aigus sans jamais sourciller.

Mais musicalement ça donne quoi ce joli CV ? Aussi surprenant que ça puisse paraître, Mika a réussi à faire mouche dès son premier album. C'est enjoué, pas prise de tête pour deux sous, toujours pop (à différentes sauces) et les mélodies font mal. Ca obnubile dès la première écoute et ça ne lâche rien de toute la journée, cette bestiole. Qui ne s'est jamais surpris à siffler (parce que chanter c'est coton) le refrain de "Grace Kelly", premier hit en puissance ? Ce p'tit gars a dû écouter les albums de Queen en boucle pendant des années car l'influence de Freddie Mercury est partout. Mika a maintenant décidé de ravager les discothèques du monde entier en bombardant son new-new-wave-disco-pop-dansant "Relax, Take It Easy" et on l'entend partout. Vous aimez la pop légère et la mélodie accrocheuse ? "Billy Brown" et "Lollipop" sont pour vous. Il ne lui reste plus qu'à sortir le slow de l'été qui tue et il a le choix entre l'ultra Robbie-Williamsienne "My Interpretation" ou la symphonique "Any Another World" pour ramasser la mise. Après un Queen années 70 ("Stuck In The Middle") période piano et un Queen années 80 avec "Big Girl" et ses beats électroniques à la "Radio Ga-Ga", il ne reste plus qu'à clore ce premier chapitre avec "Happy Ending" mis en valeur par un choeur féminin de grande qualité. Vous voyez que les fins heureuses, ça peut exister...

Presque entièrement séduit par ce Life In Motion Cartoon malgré une durée un peu courte à mon goût et quelques chansons qui auraient été plus à l'aise sur des faces B qu'ici, notamment la chanson bonus, peu convaincante, mais bon, c'est un cadeau, il ne faut pas non plus toujours se plaindre. Et pour une fois qu'un artiste à la mode mérite son succès, ce serait malheureux de gâcher ce plaisir. En tout cas, la pochette ne fait pas de publicité mensongère, ce que vous voyez est ce que vous aurez, les fleurs, la relaxation, la gaieté, le voyage. Essayez et vous verrez...

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Critique d'album

Mika


The Boy who knew too much


Album de la semaine

Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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