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Critique d'album

The Distillers


Coral Fang


(07/10/2003 - - Punk - Genre : Rock)
Produit par

1- Drain The Blood (Album Version) / 2- Dismantle Me (Album Version) / 3- Die On A Rope (Album Version) / 4- The Gallow Is God (Album Version) / 5- Coral Fang (Album Version) / 6- The Hunger (Album Version) / 7- Hall Of Mirrors (Album Version) / 8- Beat Your Heart Out (Album Version) / 9- Love Is Paranoid (Album Version) / 10- For Tonight You're Only Here To Know (Album Version) / 11- Deathsex (Album Version)
Note de 5/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Un des meilleurs compromis entre fureur punk et mélodies accrocheuses."
Pierre, le 28/01/2011
( mots)

La parité est rarement de mise dans le rock’n’roll. La faute à un milieu ultra viril, où la pose, les tatouages et les excès ont souvent valeur de code d’honneur. Quelques demoiselles parviennent heureusement à prouver le contraire. Brody Dale, leader des Distillers, appartient à cette catégorie de femmes insoumises. Ecorchée à vif, tatouée, elle s’échine avec son groupe à construire un son violent et à brailler son mal être. Les deux premiers albums sortis en 2000 et 2002 en sont la preuve. Coral Fang, troisième opus du groupe, voit le jour en 2003, dans une période tourmentée. Brody est alors en instance de divorce avec Tim Armstrong, chanteur de Rancid, plus ou moins correct avec la demoiselle, partie entre temps se réfugier dans les bras du grand Josh Homme. Les insultes fusent. Parallèlement le groupe signe sur une major, symbole de compromission. Attitude que les fans pointent violemment du doigt. Comme pour leur donner raison, la maison de disque censure vilainement l’artwork ornant la pochette du disque. La vierge éventrée suspendue à une croix est remplacée par une troupe de gentils animaux pour un résultat volontairement kitsch.

Tant bien que mal, la galette fini par arriver dans nos platines. Le rageur "Drain The Blood" ouvre la danse et donne immédiatement le ton d’une évolution surprenante. Terminé le bruit, les membres du groupe s’évertuent désormais à livrer un son, plus rock que punk, construit et riche en mélodie. Certes, Brody Dale sait encore cracher ses tripes, mais elle a su parsemer la galette de chœurs aguicheurs et de ponts très efficaces. Et ça fonctionne. Cette plus grande lisibilité dans les morceaux permet à l’auditeur de (re)découvrir une des voix les plus sexy que le rock ait jamais enfanté. Nourri à la cigarette et à l’alcool, le timbre éraillé de Brody est une ode à l’insurrection et à la sensualité. Furieux sur "Deathsex", puissamment érotique sur "Love Is Paranoid" ou déprimé sur "The Gallow Is God", il est la pièce maîtresse de Coral Fang. Autour de lui, guitares saturées, basses rondes et rythmiques punk s’affairent à électriser l’air. La richesse des arrangements et la qualité des mélodies apportent une belle profondeur à l’ensemble. L’auditeur en recherche de sensations fortes en redemande, depuis sept ans.

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