↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.
Groupe

The Kills


Rock (Garage Rock)

Membres :
Hotel Kills (Chant, Guitare)
VV Kills (Chant, Guitare)

Sites :
The Kills
MySpace

The Kills est un groupe de garage rock, fondé à Londres en 2001 par un anglais, Jamie "Hotel" Hince, et une américaine originaire de Floride, Alison "VV" Mosshart. Fruit d'une rencontre improbable (Alison Mosshart a en effet entendu Hince répéter à la guitare dans la chambre d'hôtel se trouvant au dessus de la sienne, et lui a rendu visite), le duo commence par échanger des démos de part et d'autre de l'Atlantique, avant qu'Alison ne vienne s'installer à Londres. Résolument punk dans l'attitude (son Lo-Fi, pas de plan de carrière, critique acerbe de l'industrie du disque), les Kills tirent leurs influences principalement du Velvet Underground bien qu'ils aient été à leurs débuts comparés aux White Stripes.

Déc. 2020
11

The Kills


Little Bastards


Compil
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Album de la semaine

Deftones


Ohms


"

2000. Après deux albums beaucoup plus bruts de décoffrage, Deftones sort son magnum opus, White Pony, considéré par beaucoup comme l’un des sommets indépassables de ce curieux courant musical aujourd’hui moribond qu’est (que fut ?) le nü métal, fruit de cette improbable alchimie entre les guitares ultra-distordues à la Meshuggah qu’affectionne Stephen Carpenter et la new wave des The Cure, Duran Duran et autres Bad Brain dont raffole Chino Moreno, lequel met dès lors un point d’honneur à tempérer ses hurlements par des phases chantées en apesanteur. Cette union des contraires permet au gang de Sacramento de survivre dignement alors que les Korn, Limp Bizkit, Incubus et autres Linkin Park mordent successivement la poussière, de gré ou de force. Vingt ans plus tard, que reste-t-il de la verve deftonienne, de cet entre-deux si saisissant, de cette bouillonnante association de talents ? Eh bien force est de constater que la machine infernale californienne fonctionne du feu de Dieu, et ce ne sont ni le précédent Gore, ni l’actuel Ohms qui viendront démentir cette affirmation, bien au contraire.

"
À lire également