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Critique d'album

Aerosmith


Honkin' on Bobo


(29/03/2004 - Columbia - Hard rock - Genre : Hard / Métal)
Produit par Steven Tyler, Joe Perry, Jack Douglas, Marti Frederiksen

1- Road Runner / 2- Shame, Shame, Shame / 3- Eyesight to the Blind / 4- Baby, Please Don't Go / 5- Never Loved a Girl / 6- Back Back Train / 7- You Gotta Move / 8- The Grind / 9- I'm Ready / 10- Temperature / 11- Stop Messin' Around / 12- Jesus Is on the Mainline
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Aerosmith revisite les grands classiques du blues, ça a tout pour plaire !"
Charly, le 15/04/2004
( mots)

Pour une bonne idée, c'est une bonne idée ! Aerosmith qui revisite les grands classiques du blues, ça a tout pour plaire et quand en plus c'est réalisé avec talent et sérieux, ça nous donne un très bon album !

Le groupe reprend de grands classiques : "Road Runner" de Bo Diddly, "Broke Down Engine" de Blind Willie McTell, "Temperature" de Little Walter ou encore "I'm Ready" de Willie Dixon & Muddy Waters.

Dans cet album, il n'y a donc qu'une chanson inédite écrite par Aerosmith : "The Grind". C'est évidemment là où on retrouve le plus le groupe, dans la grande tradition des bijoux romantiques de Aerosmith à mettre au rang d'un "cryin'", d'un "crazy" ou même d'un "I don't want to miss a thing", superbe, douce et en même temps pimentée par la guitare de Joe Perry.

Les fans de blues en auront vraiment plein les oreilles; à leur façon le groupe interprète de manière magistrale le blues. Ce qui peut paraître pour un disque à vocation commercial se révèle en fait un vrai coup de coeur, sûrement une volonté du groupe, un rêve qu'ils ont voulu accomplir de revisiter leurs références autrement que sur un bout de table lors d'une soirée entre amis.

Le mélange est des plus réussi, ça swingue, ça donne envie de bouger, les morceaux sont bien choisis, la voix éraillé de Steven Tyler excelle dans ce registre. Il montre que le blues n'est pas réservé aux voix de chanteurs noirs : un blanc bec du rock'n roll peut très bien se révéler aussi bons qu'eux dans ce registre. On retrouve ce qui fait la grandeur du blues, des rythmes entrainants, un piano toujours très frénétique, des cuivres, de l'harmonica, l'ambiance est réussi admirablement. Cela ne les empêche pas de donner leur touch' à chaque morceau avec quelques excès électriques caractéristiques du groupe.

C'est un retour aux sources, quoi de plus sécurisant après un album pas très très bon Just Push and Play que de se planquer dans un registre qui les conforte et leur fait regagner confiance. C'est sûr que le défi à relever n'est pas énorme. Quoique .... il fallait quand même que ces reprises ne sonnent pas moins bien que leurs références pour ne pas paraître inutile. Ils ont réussi leur pari en donnant une nouvelle couleur à tout ces morceaux blues, la couleur Aerosmith et c'est donc un album à posséder pour tout fan d'Aerosmith mais aussi pour tout amateur de blues qui ne verra sûrement pas une aussi bonne production sortir cette année.
En fait si ... l'amateur de blues a de la chance cette année, 2004 s'annonce très blues puisque pour concurrencer Honkin' On Bobo (volontairement ou pas), Eric Clapton sort lui aussi un très bon album : Me And Mr Johnson.

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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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