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Critique d'album

Alice Cooper


Pretties For You


(19/06/1969 - Straight Records - Shock Rock - Genre : Rock)
Produit par Alice Cooper

1- Titanic Overture / 2- 10 Minutes Before the Worm / 3- Sing Low, Sweet Cheerio / 4- Today Mueller / 5- Living / 6- Fields of Regret / 7- No Longer Umpire / 8- Levity Ball / 9- B.B. on Mars / 10- Reflected / 11- Apple Bush / 12- Earwigs to Eternity / 13- Changing Arranging
Note de 4/5
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Note de 1.5/5 pour cet album
"Un premier album bien étrange pour Alice Cooper ..."
François, le 20/06/2020
( mots)

Inutile de présenter Alice Cooper, un musicien qui évoque forcément des choses à n’importe quel amateur de rock, que ce soient les titres exceptionnels des années 1970 ou les productions plus heavy des 1990’s, en passant par toute l’esthétique théâtrale du "shock-rock". 


Pourtant, si ce ne sont les passionnés, peu de gens connaissent les premières productions de son groupe (Alice Cooper est un groupe jusqu’en 1973, puis devient le nom de scène solo de Vincent Furnier) qui sont restées très obscures, éminemment surprenantes, et oubliées à raison. Vous allez rapidement comprendre pourquoi. 


Pretties for You, sorti en 1969, est donc le premier album en date. Si vous le possédez ou si vous êtes curieux, vous verrez que les costumes arborés à l’époque sont loin des oripeaux associés à Cooper. Entre combinaisons spatiales et  restes de flower-power, on est tout de suite très perplexe. Mais attendez, vous n’avez rien entendu … 


Restons un peu dans l’aspect visuel. La pochette en main, on se retrouve face à un tableau minimaliste, réalisé par Edward Beardsley et sûrement volé à Frank Zappa. Pas de serpent ni de squelette en vue. Et oui, il s’agit bien du véritable Frank Zappa qui parraine et produit le groupe, bien qu’il semble que son investissement fût relativement limité. La seule influence notable est le goût pour l’expérimentation, le fantasque, le bruitisme, avec beaucoup moins de talents. 


Musicalement parlant, on se trouve à la croisée du psychédélisme ("Fields of Regret", pas trop mauvais), des délires et bizarreries de l’époque et d’un reste de pop beatlesisante : un ensemble daté et incohérent qui est difficilement soutenable si ce n’est pour son intérêt historique et peut-être pour le titre "Reflected", première version du très bon "Elected" (Billion Dollar Babies, 1973). Beaucoup de titres sont très courts (treize titres pour moins de quarante minutes !!) et ressemblent à des chutes de studios, laissant un goût d’inachevé voire de bâclé. Bizarre et innovant certes, mais néanmoins peu convaincant dans le style. 


Pour éviter tout malentendu, sachez que l’auteur de ces lignes est un vrai amateur d’Alice Cooper, surtout pour ce qui est de la période « groupe » (première moitié des 1970’s). Mais il semble difficile de défendre ce premier essai qui n’intéressera que les plus curieux d’entre vous (curieux de l’œuvre d’Alice Cooper ou de la musique de l’époque). Un début à tâtons qui permet de relativiser les relations excessives d’une partie du public avec les monstres sacrés : mêmes ceux-là font des faux-pas et n’ont pas la musique infuse. 


 

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