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Critique d'album

Courtney Love


America's Sweetheart


(09/02/2004 - Virgin - - Genre : Ska / Punk)
Produit par

1- Mono / 2- But Julian, I'm a Little Older Than You / 3- Hold On To Me / 4- Sunset Strip / 5- All The Drugs / 6- Almost Golden / 7- I'll Do Anything / 8- Uncool / 9- Life Despite God / 10- Hello / 11- Zepplin Song / 12- Never Gonna Be the Same
Note de 2/5
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Note de 2.5/5 pour cet album
"Le punk en 2004, ça vaut encore le coup ?"
Jérémie, le 10/03/2004
( mots)

Courtney Love... si on ne sait pas vraiment comment aborder la personne, on peut toujours se replier sur la musique. Habituée des tabloïds et des couvertures trash provoc' de magazines (tout en restant dans le politiquement correct), la "reine du punk" est de retour avec son premier album solo, ironiquement intitulé America's Sweetheart. Avec une pochette où elle se met graphiquement en scène en tant que prostituée - après la Miss America au mascara coulant de Live Through This -, on peut se demander comment elle voit son évolution future... Mais restons sur cet album, et demandons-nous un instant s'il vaut le détour.

De l'avis de pas mal de monde, pas de doute, il le vaut ! Pour ma part, je resterai mitigé... On retrouve ici du bon, et du franchement pas terrible... Commençons donc par ce qu'on trouve de mieux : le punk !! Les deux premières pistes sont certainement les meilleurs de l'album : ici, Courtney Love sort les griffes, voix rauque et parfois franchement énervée, guitares puissantes, rythmes rapides et hâchés. "Mono" et "But Julian, I'm A Little Bit Older Than You" sont d'excellents titres punk, point barre. Notons aussi cette "Zepplin Song", sorte d'anti-hommage à Led Zepplin dans laquelle Courtney nous explique qu'elle en a ras le bol de son Johnny Punk Rock qui joue sans cesse "Stairway To Heaven" : "SHUT UP !". Sur "I'll Do Anything", encore un bon titre punk sur laquelle Courntey vomit ses paroles plus qu'elle ne les chante, avec un accent vulgaire so lovely... On en redemande !!

Malheureusement, à part quelques surprises comme un "Uncool" bienvenu - ballade plaintive et tragique -, le reste de l'album reste plutôt anonyme, faisant tourner des titres pop punk classiques et peu convaincants... à l'image de "Sunset Trip", dont le refrain me rappelle douloureusement un Pink qui passait à la radio il y a quelques temps... Quand on apprend que Linda Perry - qui a notamment travaillé pour cette dernière et pour Christina Aguilera - a écrit une bonne partie de l'album, on comprend mieux certaines choses, et l'on reste pensif... Ce n'est pas forcément nul, mais "peut (vraiment) mieux faire".

Les textes valent tout de même un petit détour, elle nous y raconte un peu de tout : ses histoires foireuses, ses considérations sur la vie, quelques provocs de ci, de là, un ou deux jeux de mots subtils ("I see Paris, I see France / Oh, I can see your underpants"). Rien de transcendant, mais ça nous fait sourire et c'est dans tous les cas sincère.

Mais il en faudra vraiment plus que ça pour me convaincre définitivement... Un peu déçu quand même, et un gros pincement au coeur en réécoutant les vraies pistes punk de l'album. Elle a beau parler des Clash et des Sex Pistols, ça ne fait pas tout !

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