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Critique d'album

Jethro Tull


Minstrel in the Gallery


(05/09/1975 - Island - Rock progressif 70's - Genre : Rock)
Produit par Ian Anderson

1- Minstrel in the Gallery / 2- Cold Wind to Valhalla / 3- Black Satin Dancer / 4- Requiem / 5- One White Duck/010 = Nothing At All / 6- Baker St. Muse - Baker St. Muse / 7- Baker St. Muse - Pig-Me And The Whore / 8- Baker St. Muse - Nice Little Tune / 9- Baker St. Muse - Crash-Barrier Waltzer / 10- Baker St. Muse - Mother England Reverie / 11- Grace / 12- Summerday Sands / 13- Requiem (Early Version) / 14- One White Duck (Take 5) / 15- Grace - Take 2 / 16- Minstrel In The Gallery (BBC Version) / 17- Cold Wind To Valhalla (Bbc Version) / 18- Aqualung (Bbc Version) / 19- Introduction (The Beach Part II) [Palais Des Sports, Paris, 5th July 1975] / 20- Wind Up - Palais Des Sports, Paris, 5th July 1975 / 21- Critique Oblique (Palais Des Sports, Paris, 5th July 1975) / 22- Wond'ring Aloud (Palais Des Sports, Paris, 5th July 1975) / 23- My God - Including; God Rest Ye Merry Gentlemen/Bouree/Quartet/Living In Th / 24- Cross-Eyed Mary (Palais Des Sports, Paris, 5th July 1975) / 25- Minstrel In The Gallery - Palais Des Sports, Paris, 5th July 1975 / 26- Skating Away (On The Thin Ice Of The New Day) - Palais Des Sports, Paris, 5 / 27- Bungle In The Jungle (Palais Des Sports, Paris, 5th July 1975) / 28- Aqualung (Palais Des Sports, Paris, 5th July 1975) / 29- Guitar Improvisation (Palais Des Sports, Paris, 5th July 1975) / 30- Back-Door Angels (Palais Des Sports, Paris, 5th July 1975) / 31- Locomotive Breath - Palais Des Sports, Paris, 5th July 1975
Note de 4/5
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Note de 4.5/5 pour cet album
"Jethro Tull se relève et propose une de ses plus belles productions"
François, le 08/04/2020
( mots)

En 1975, Jethro Tull est un groupe meurtri. Deux projets qui ont échoué, deux albums descendus pour des raisons différentes, et un Ian Anderson déprimé par des problèmes personnels. Minstrel in the Gallery ne bénéficie donc pas du meilleur contexte pour sa gestation. Pourtant, il en sort un album magistral. On aurait même pu considérer qu’il marquât la transition entre deux périodes, s’il n’y avait pas son discutable successeur. En effet, il maintient les caractéristiques progressives et le hard-rock marqué par la guitare de Martin Barre, tout en agrémentant l’opus de ballades folks. 


Le titre éponyme résume tous ces aspects : introduction assez folk, structure complexe avec quelques libertés rythmiques typiquement progressives, et riffs bien lourds renouant avec le hard-rock. C’est admirable et la maîtrise est à son comble. "Black Satin Dancer" possède une construction encore plus alambiquée, nous emportant dans divers univers ; même si de belles mélodies sont présentes, c’est un titre plus difficile d’accès. Bref, la dimension progressive n’est pas abandonnée. 


En effet, il y a bien sûr les seize minutes de "Baker Street Muse" et sa douce mélancolie. Celle-ci est admirablement retranscrite dès l’introduction : piano, violons, guitare acoustique, chant plein d’émotions. Les bonnes idées fusent : le dialogue violon/guitare, la basse bien ronde avec des lignes très mélodiques, les multiples variations sur le thème central. On navigue de moments très solennels et doux, à d’autres plus électriques (notamment la fin du morceau, excellente). Encore une fois, il faut saluer l’orchestration qui est bien plus adaptée au propos musical que dans les précédents essais. C’est un des sommets de leur œuvre. 


Mais il y a toute une esthétique folk, qui regarde encore vers les premiers albums mais qui envisagent la suite de leur carrière. Parmi les balades, on trouve "Cold Wind to Valhalla", où Anderson fait une prestation admirable, et où les violons sont superbement utilisés. Les interventions de Barre sont très bien dosées et bienvenues dans une deuxième partie plus électrique. Complètement acoustique, "One White Duck /10= Nothing at All" est une petite perle, quand le triste "Requiem" souffre, selon nous, d’orchestrations un peu trop envahissantes. 


Minstrel in the Gallery est le dernier album progressif de Jethro Tull. S’ils ne lâcheront jamais complètement le genre, aucun album ne lui sera jamais plus entièrement consacré. Si cela s’explique par les expériences difficiles du groupe lorsqu’il se plongea dans cette musique, c’est aussi l’esprit du temps : à partir de 1976-77, le rock progressif connaît une première période de crise. Mais la suite de leur carrière est toujours passionnante et pleine de pépites. 


 

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