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Critique d'album

The Fitzcarraldo Sessions


We Hear Voices


(19/10/2009 - Green United Music - Indie - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Alice & Lewis (feat. Moriarty) / 2- Les méfiants (feat. Stuart Staples) / 3- The gambler (feat. Phoebe Killdeer) / 4- L'instable (feat. Dominique A) / 5- Waves (feat. Syd Matters) / 6- Lips of Oblivion (feat. Blaine Reiniger) / 7- As you sleep away (holding pattern) (feat. Joey Burns) / 8- I, Ignorist (feat. Paul Carter) / 9- Animosity (feat. Craig Walker) / 10- Drawing down the water (feat. 21 Love Hotel) / 11- All the mirrors are covered by snow (feat. El Hijo)
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Un chanteur de perdu, onze de retrouvés pour les musiciens de Jack the ripper"
Geoffrey, le 02/08/2010
( mots)

We hear voices, et elles sont au nombre de onze. Onze voix comme le nombre de titres que propose ce projet collaboratif audacieux, orchestré de mains de maîtres par les membres de Jack the ripper. Étêtés de leur chanteur depuis 2 ans, l’envie de créer est restée intacte, celle d’inviter différents chanteurs sur leurs compositions indie-pop-rock ornée d’americana était née. Et c’est en ayant répondu présent que les intervenants on pu aider ce projet à être mené à bien.

Ce n’était à l’origine pas le cas du modèle d’inspiration du groupe, le héros du film de Werner Herzog Fitzcarraldo, qui montre un homme ivre de musique et d’espace s’être convaincu de monter un opéra en plein cœur de l’Amazonie, avec en guest star le ténor napolitain Enrico Caruso. Des tentatives vaines qui ne lui ont permis qu’un retour violent à son point de départ. La comparaison avec We hear voices s’arrête avant cet échec, tant, pour sa part, l’album nous paraît abouti, et incroyablement produit, grâce, bien entendu, à la qualité des interventions vocales auxquelles ont fait appel les sept musiciens. On y rencontre pêle-mêle Rosemary Standley alias Rosemary Moriarty du groupe éponyme, Stuart Staples des Tindersticks, Dominique A, l’ancien chanteur d’ Archive Craig Walker, ou encore Joey Burns de Calexico. Du beau monde …

D’une magnifique musicalité plutôt mélancolique, chaque morceau rend un hommage, et c’est le grand intérêt du disque, à celui qui le célèbre par sa voix, en présentant un petit peu de l’univers de celui qui l’interprète : l’harmonica de Moriarty sur le premier titre, la pénombre et la tourmente de Dominique A, ou encore le folk sombre de Syd Matters. On retrouve la patte de chacun, laissant davantage croire à une compilation de morceaux d’anthologie du genre. Autant de preuves d’une ouverture vers un panel large de ce qui se fait de mieux dans le petit monde de l’indie-pop-rock.

We hear voices s’impose donc comme étant à la pointe du genre. De très bons musiciens pour de très bons chanteurs pour un cocktail efficace, admirablement dosé. Quelques morceaux méritent probablement qu’on ne s’y attarde pas, mais ce sera selon la sensibilité de chacun. Car on pourra être transportés par la transe murmurée par le violon de "L’instable", émus par "As you sleep away" interprété par Joey Burns, ou encore attirés dans la danse jazzy de "The gambler". Une multitude de réponses donnée à une multitude de sens, éveillés par un disque très complet, intelligent mais jamais élitiste.

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Pressure Machine est à l’opposé d’une production grandiloquente bâtie pour partir à la conquête des ondes FM ou des stades. Le dernier album de The Killers se veut contemplatif et raffiné. Un disque délicat qui, comme souvent dans ce genre de concept, comporte quelques lacunes que nous allons évacuer d’emblée avec le titre “Desperate Things” et sa lenteur agrippante qui enferme l’auditeur dans une mélodie pompeuse dont l’auditeur n’arrivera jamais à se défaire, un passage fait de larsen finit d’anéantir tout espoir de trouver une étincelle et ce morceau constitue le seul véritable loupé de l’album. 

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