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Compte-rendu de concert

Ghinzu


Date : 20/04/2005
Salle : Olympic (Nantes)
Première partie :
Tim, le 23/05/2005
( mots)
Depuis que l'on entends parler de Ghinzu avec le fantastique succès de leur second album BLow dans nos contrées et après les heures durant lesquelles cet album a tourné dans ma platine, enfin le moment de les voir en live est arrivé. Alors que je m'attendais à une entrée sur scène délirante comme il semble être coutume avec les perruques, il n'en est rien et je l'avoue là, petite déception. Mais c'est de très courte durée tant leur musique est excellente et se prète à la scène. Le public est venu en connaisseurs et se déanche juste devant la scène. Les chansons permettent d'alterner les moments calmes (intros au piano...) et les moments bien énervés ou les chansons partent dans des envolées noisy permettant au public de réellement se lacher. John Stargasm sait lâcher son piano pour se déancher micro à la main dans une sorte de twist infernal et quand le concert touche à sa fin c'est une grande déception. 1h15 de concert c'est peu! On aurait aimé plus tant le spectacle était splendide mais bon il faut se faire une raison et mieux vaut 1h15 de pure plaisir que de rallonger le concert avec des chansons mal maitrisées. Le concert aura délivré quelques moments intéressants comme la reprise de "Purple Rain" de Prince comme au concert de Brest et surtout la réaction de John Stargasm lorsqu'un jeune branleur est monté sur scène pour boire sa bière alors qu'il chantait, il s'est levé derrière lui et d'un coup de pied la projeté par terre au pied de la scène. Après la chanson il dira 'On ne bois pas mes bières, on me demande à la rigueur mais on ne boit pas mes bières!!!". Merde après tout ce sont quand même des belges et il y a des choses qu'il faut respecter. Ah les jeunes aucune éducation :).
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Album de la semaine

Deftones


Ohms


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2000. Après deux albums beaucoup plus bruts de décoffrage, Deftones sort son magnum opus, White Pony, considéré par beaucoup comme l’un des sommets indépassables de ce curieux courant musical aujourd’hui moribond qu’est (que fut ?) le nü métal, fruit de cette improbable alchimie entre les guitares ultra-distordues à la Meshuggah qu’affectionne Stephen Carpenter et la new wave des The Cure, Duran Duran et autres Bad Brain dont raffole Chino Moreno, lequel met dès lors un point d’honneur à tempérer ses hurlements par des phases chantées en apesanteur. Cette union des contraires permet au gang de Sacramento de survivre dignement alors que les Korn, Limp Bizkit, Incubus et autres Linkin Park mordent successivement la poussière, de gré ou de force. Vingt ans plus tard, que reste-t-il de la verve deftonienne, de cet entre-deux si saisissant, de cette bouillonnante association de talents ? Eh bien force est de constater que la machine infernale californienne fonctionne du feu de Dieu, et ce ne sont ni le précédent Gore, ni l’actuel Ohms qui viendront démentir cette affirmation, bien au contraire.

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