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Compte-rendu de concert

Housse de Racket


Date : 29/10/2008
Salle : La Boule Noire (Paris)
Première partie : Guillaume Fédou
Laura, le 04/11/2008
( mots)

Il est 19h30, et le Boule Noire se remplit doucement.  Le public n’est ni vieux ni jeune, il porte des slims, de grosses lunettes à montures noires, des franges blondes et ne se tasse pas. Les gens discutent en petites rondes, certainement de la façon plus ou moins originale dont ils ont découvert le groupe.

Avec une heure de retard, la première partie s’installe. C’est Guillaume Fédou, qui nous livre une musique ressemblant bien à une mutation entre du Soy un Caballo et du Justice. Le mélange est plutôt sympathique, et les chansons plus électro que les versions studio. Mais le duo, gros barbu et chanteur bien rasé, est trop figé, trop statique. Le public s'ennuie.

Guillaume Fédou s’en va, et l’attente s’abat de nouveau sur le public. A côté de moi, deux jeunes filles frétillent en tentant d’apercevoir le groupe dans les coulisses. Enfin, les lumières s’éteignent, et les premières notes de l’électro-intro "Forty Love" retentissent. Ca y est, les voilà. Pierre attrape sa guitare et Victor s’installe sur sa batterie… et nous envoie un son d’une telle puissance que les cheveux des auditeurs en tremblent encore. Ce soir là, pas de total look tennismen : les deux Housse de Racket sont sobrement habillés de blanc. Le groupe joue la plupart des titres de l’album, comme un sympathique "Sur le Papier", une "Gwendoline" aux accents rock et un "Champions" dédié a Guillaume Fédou. Le gringalet Pierre chante "Cet hommage s’adresse à vous" avec conviction, sur une version cependant moins bonne que la version studio.
Et enfin vient "Oh Yeah !" : le public hurle et chante en rythme.

La fin du concert arrive alors assez vite, les Housse repartent rapidement en backstage puis reviennent pour une ultime missive musicale. Et quelle missive ! "Housse de Racket", l’une de leur première chanson, kitschissime, mais bien connue des fans de la première heure. Agréablement surpris, le public se remémore les paroles de ce rap déluré et morderne que Pierre et Victor chantent ensemble. Ca hurle le refrain "Housse de Racket ! Housse de Racket !". Sur un dernier riff teinté d’electro, le groupe nous quitte pour de bon, "On va à une grande fête ! Mais bon, vous pourrez pas rentrer…".

Le public retrouve les rues glacées de Paris, avec peut-être un arrière goût dans la bouche. Certes le concert fut court, mais d’une grande qualité. Les Housse de Racket maitrisent la scène, et donnent à leur chanson un goût beaucoup plus pétillant que sur le cd.

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Album de la semaine

The Killers


Pressure Machine


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Pressure Machine est à l’opposé d’une production grandiloquente bâtie pour partir à la conquête des ondes FM ou des stades. Le dernier album de The Killers se veut contemplatif et raffiné. Un disque délicat qui, comme souvent dans ce genre de concept, comporte quelques lacunes que nous allons évacuer d’emblée avec le titre “Desperate Things” et sa lenteur agrippante qui enferme l’auditeur dans une mélodie pompeuse dont l’auditeur n’arrivera jamais à se défaire, un passage fait de larsen finit d’anéantir tout espoir de trouver une étincelle et ce morceau constitue le seul véritable loupé de l’album. 

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