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Compte-rendu de concert

Kill The Young


Date : 19/10/2006
Salle : File 7 (Magny le Hongre)
Première partie : The Elderberries
Elo, le 28/10/2006
( mots)
Jolie soirée en perspective. Depuis près d’un an, je souhaitais voir les anglais de Kill The Young en concert. Après les avoir raté en Bretagne, les voici de passage dans cette chouette salle qu’est le File 7. Arrivée pile à l’heure, je suis surprise par la pêche des très jeunes Elderberries, groupe international composé de trois anglais, un canadien et un français. Un rock lourd, des riffs heavy, un chanteur très expressif à la voix puissante, parfois aigue à la AC/DC qui me font oublier un instant que les Kill The Young vont suivre ! Belle découverte que voilà, les Elderberries ont certainement un avenir proche sur nos radios rock et dans les pages de nos webzines. Après une dédicace à leurs amis de Kill The Young, les Elderberries quittent la scène laissant place aux (moins) jeunes anglais. Si je ne m’attendais pas à un spectacle mirobolant, c’est avec déception que je suis sortie du concert des frangins de Kill The Young. Bien sur, j’ai été impressionnée par le charisme et le jeu inouï du batteur, Olly Gorman, le plus jeune des trois, véritablement excellent. Mais ce soir là, il a bien été le seul à transporter le public. En effet, si Tom Gorman a une voix très en avant et assez claire sur le disque, elle était plutôt éraillée et fausse lors de ce concert. Ensuite, si Dylan Gorman avait décidé de créer un jeu de scène en comblant les vides de ladite scène, on avait plus l’impression qu’il voulait nous montrer que sa basse disposait d’un HF. Alors nous avons eu droit à pratiquement tout l’album, sans beaucoup de changement par rapport aux versions enregistrées. Quelques nouvelles chansons ont tout de même fait bonne impression. Le concert n’était pas si mal dans son ensemble, c’était agréable de voir ce groupe après avoir attendu si longtemps, mais c’est le manque d’expressivité des deux frangins respectivement chanteur/guitariste et bassiste qui m’a réellement déçue. C’était peut-être une date pas terrible, et j’y retournerais sans doute, pour me refaire une idée !
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Deftones


Ohms


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2000. Après deux albums beaucoup plus bruts de décoffrage, Deftones sort son magnum opus, White Pony, considéré par beaucoup comme l’un des sommets indépassables de ce curieux courant musical aujourd’hui moribond qu’est (que fut ?) le nü métal, fruit de cette improbable alchimie entre les guitares ultra-distordues à la Meshuggah qu’affectionne Stephen Carpenter et la new wave des The Cure, Duran Duran et autres Bad Brain dont raffole Chino Moreno, lequel met dès lors un point d’honneur à tempérer ses hurlements par des phases chantées en apesanteur. Cette union des contraires permet au gang de Sacramento de survivre dignement alors que les Korn, Limp Bizkit, Incubus et autres Linkin Park mordent successivement la poussière, de gré ou de force. Vingt ans plus tard, que reste-t-il de la verve deftonienne, de cet entre-deux si saisissant, de cette bouillonnante association de talents ? Eh bien force est de constater que la machine infernale californienne fonctionne du feu de Dieu, et ce ne sont ni le précédent Gore, ni l’actuel Ohms qui viendront démentir cette affirmation, bien au contraire.

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