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Compte-rendu de concert

Placebo


Date : 04/12/2006
Salle : Zenith (Nantes)
Première partie : Emilie Simon
Tim, le 29/12/2006
( mots)
Pour sa soirée d'ouverture le zenith de Nantes nous propose une soirée bien intéressante avec Emilie Simon en première partie de Placebo. Il faut savoir que Nantes n'a jamais eu de salle de grande capacité pour accueillir de gros spectacles dans de bonnes conditions. Si Placebo s'est toujours arrèté à Nantes dans ses précédentes tournées, c'était dans une salle type hall d'exposition, pas idéal niveau sonore. Mais voilà avec une salle adaptée et pouvant contenir jusqu'à 8500 personnes (plus grand zenith de province) ça devrait le faire. La première sensation dans une salle de cette taille c'est le volume. Des gens partout même si rien n'est vraiment bien loin. Et la scène que l'on voit particulièrement bien depuis les gradins. La première partie est donc assurée par Emilie simon vêtue de noir avec un sourire angélique comme à son habitude et son bras bionique. Même si un bon nombre des spectateurs semble ne pas la connaitre (ils sont pour la plupart venus  pour Placebo), le single "Fleurs de saison" fait bouger les têtes de ceux qui écoutent la radio. La prestation est de bonne qualité même si les chansons relativement calmes de son dernier album ont du mal à faire bouger les 8500 personnes présentes. A la fin de son set, Emilie nous annonce que c'est leur dernier concert de la tournée et qu'à cette occasion elle va nous faire une reprise pour marquer le coup, il s'agira de "Mercy Street" de Peter Gabriel. Un concert de moins de 45 minutes c'est peu, on en redemande. Vient ensuite Placebo. Les écrans présents derrière Emilie Simon pendant la première partie se relèvent pour laisser place à la batterie de Placebo. Le nombre d'écrans est assez impressionant, il sont situés sur les cotés et au dessus de la scène avec plusieurs niveaus de profondeurs. Après une intro instrumentale, Brian Molko entre en scène. On ne le sait pas à ce moment là mais son bonjour sera un des seuls mots qu'il prononcera de la soirée. Les chansons s'enchainent, le son est très très bon et le jeu de lumière associé aux écrans fait que le spectacle est de très grande qualité. La seule chose qui aura pêché ce soir là sera Placebo... et oui, un set trop froid, pas de communication avec le public, pas d'exhubérance, en bref très classique. Il faudra même attendre la fin du concert pour avoir une vraie montée en puissance musicale avec des titres comme "Every you every me", "Special K", "The Bitter end" ou encore "Taste in men". Le rappel ne changera rien, même pas un au revoir, si ce n'est de la main. Malgré les qualités indéniables de cette salle, il faudra des groupes pêchus pour pouvoir faire bouger une foule de 8500 personnes. Ce soir Placebo n'y est pas totalement arrivé, délivrant un concert que l'on pourrait qualifier de moyen... Dommage!
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Album de la semaine

Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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