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Compte-rendu de concert

Sébastien Tellier


Date : 28/02/2008
Salle : Centre Georges Pompidou - Beaubourg (Paris)
Première partie :
Pierig, le 05/03/2008
( mots)

Les bavarderies se stoppent. La lumière s’estompe. Voilé dans un noir absolu, Sébastien Tellier rentre en scène avec l’édifiante "Sexual Sportwear". Elle bouleverse, chahute les plus dociles, captive les septiques et introduit idéalement le pouvoir sexuel et attracteur de Sexuality. On ressent la teinte Daft Punk, on susurre l’influence Klaus Nomi, on applaudit la finesse pop de Sébastien Tellier. Des blagues salaces, enchainements ratés et clins d’œil dubitatifs s’intercalent entre les titres. Un pathétisme plutôt drôle finalement. "Divine" suit et s’inscrit comme un petit chef d’œuvre pop, entraînant et efficace, touchant et affranchi.

D’anecdotes brûlantes et obscènes d’étés ensoleillés à Biarritz, Sébastien Tellier transforme le voyeurisme en érotisme, la vulgarité en pureté. "Roche" nous parle d’une belle Clarisse, dans une ambiance sulfureuse et transpirante. "Finger of Steel" relate le fantasme intemporel et pourquoi  pas visionnaire d’une partie de baise dans les bras glacés d’un véritable robot. Les sonorités s’en ressentent et se marient à merveille à la voix caressante d’un Tellier plus que jamais libertaire.

Un amour marqué par la culture latine ("Manty"), un titre culte et connu de tous ("La Ritournelle") et un rappel en Vespa ("Dolce Vita") excitent le public critique de Beaubourg. Mais c’est bel et bien "L’amour et la violence" qui survole, intouchable et majestueux, ce court live d’à peine une heure. Bouleversant. La puissance souveraine du clavier exalte le titre le plus déchirant de ces dernières années. Au sommet de son art, seul au piano, Sébastien Tellier réinvente la pop et s’inscrit dans son histoire.

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Album de la semaine

The Killers


Pressure Machine


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Pressure Machine est à l’opposé d’une production grandiloquente bâtie pour partir à la conquête des ondes FM ou des stades. Le dernier album de The Killers se veut contemplatif et raffiné. Un disque délicat qui, comme souvent dans ce genre de concept, comporte quelques lacunes que nous allons évacuer d’emblée avec le titre “Desperate Things” et sa lenteur agrippante qui enferme l’auditeur dans une mélodie pompeuse dont l’auditeur n’arrivera jamais à se défaire, un passage fait de larsen finit d’anéantir tout espoir de trouver une étincelle et ce morceau constitue le seul véritable loupé de l’album. 

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