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Compte-rendu de concert

U2


Date : 10/07/2005
Salle : Stade de France (Paris)
Première partie : The Music
Alice, le 26/07/2005
( mots)
On se souviendra encore longtemps du passage de U2 au stade de France les 9 et 10 juillet dernier. Le jour J, l'excitation est à son comble : on a prié pendant les cinq derniers mois pour qu'il fasse beau et qu'il ne pleuve pas et miracle, le temps est superbe ; dans le métro, les trois quarts du wagon portent un tee-shirt à l'effigie du groupe ou chantonnent déjà des chansons ; sortis du métro, on découvre l'immense stade de France qui ressemble vraiment à une soucoupe volante ; on attend que les grilles s'ouvrent pour se précipiter dans la fosse. Devant nous, la scène, des panneaux métalliques immenses, deux écrans géants de chaque côté, et là on rêve déjà. Le stade se remplit de plus en plus vite, la pelouse est déjà noire de monde, et les gradins sont déjà presque complets. Début de soirée avec les premières parties : The Music, un petit quatuor anglais très sympathique que l'on pressent déjà comme les nouveaux Verve, et Snow Patrol, un groupe irlandais, que l'on peut déjà entendre à la radio avec leur titre "Slow Run".
A 21h15, le stade entier n'en peut plus d'attendre, et c'est là que le show commence avec "Vertigo" : un son incroyable, d'une qualité tout à fait remarquable, des lumières rouges partout, un petit Bono en grande forme et blouson en cuir, les 78OOO personnes du public chantent en même temps le refrain "Hello, hello, hola !", bref, on s'en prend de tous les côtés, c'est absolument grandiose. Les grands classiques s'enchaînent, "I still haven't found what I'm looking for", "Pride", "Where the streets have no name" ; beaucoup de morceaux du dernier album sont joués et même si How to dismantle an atomic bomb ne fait pas l'unanimité, il faut reconnaître qu'en écoutant ces chansons en live, on n'écoutera plus l'album de la même façon, et on l'appréciera d'autant plus ; tout le stade est en apesanteur pendant "Elevation", tout le monde vit un "Beautiful Day"; moment d'émotion pour "Sometimes you can make it on your own", Bono est filmé en noir et blanc et projeté sur les écrans géants. Une lumière rouge sang surplombe le stade et c'est là que raisonnent les premières notes de "Sunday bloody Sunday" : toute la foule chante, c'est l'euphorie. L'acoustique est parfaite pour "One", 78000 briquets sont allumés en la mémoire des victimes des attentats de Londres, et là, voir un stade entier éclairé à la lueur des briquets, ça vous prend aux tripes? A la fin de la chanson, les premiers articles de la constitution défilent sur les écrans géants, Bono lance un appel pour la paix dans le monde. Premier rappel avec "With or without you", Bono fait monter une jeune femme du public, lui fait le baise-main, danse un slow, l'invite à faire un tour sur la scène et saluer les autres musiciens : à cet instant précis, ce sont 77999 personnes qui ont envie de faire un seul et même meurtre ! Deuxième rappel, le public est transporté par la chanson "Yahweh" et les images qui sont projetées sur l'écran géant ; enfin, le concert se finit comme il a commencé, avec "Vertigo". Le groupe salue le public et quitte la scène ; sur les écrans géants est affiché «The end», et là on voudrait que ça recommence, mais voila, le stade se vide petit à petit, et chacun garde des images plein la tête? Seul bémol de la soirée, imaginez 78000 personnes qui ont la même idée de prendre le métro pour rentrer chez elles...
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