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De 2010 à 2020: les dix albums préférés de Mathilde


Mathilde, le 17/11/2020

Ça va repartir en biographie ct’histoire. Je me suis coincée le dos tellement je suis désolée de ce confinement, sinon ça va et vous ? Vous prendrez bien un peu de réconfort avec moi, au delà d’un décontractant musculaire. J’ai justement imaginé cette liste comme un recueil de morceaux choisis sur ordonnance, ou bien comme des bons morceaux du boucher, avec des sots-l’y-laisse (et on serait bien sots de les laisser) parce que j’aime bien les deuxièmes zones et les seconds rôles. Ceci est la liste des boitiers qui m’ont réconfortée et, au vu de la période, le critère du rassurant est toujours vraiment d’actualité pour valider mes préférences, et force est de constater que les dits/dix titres fonctionnent encore bien. L’intention est de faire découvrir et de se replonger dans de bons albums, revenir sur une décennie musicale personnelle. Ce ne sont sans doute pas réputationnellement les meilleurs mais, hé, pour ça faut aller voir Rolling Stone ou d’autre magazines connus, et leur classement soit disant fiable mais souvent interrogeable. C’est un peu comme trier ses disques chez soi (je l’avais évoqué dans le dossier du confinement dernier) ordonner la musique c’est perdu d’avance, c’est cependant plaisant, et c’est tout ce dont on a besoin. Voici dix albums lénifiants pour un comfy confi. Je les ai classés par ordre chronologique, pas par souci de rigueur, mais parce qu’on se met à faire des trucs bizarres quand on est coincé (vraiment) chez soi

Dix albums sur ordonnance

Fire Like This - Blood Red Shoes


Ils s’emmerdaient eux aussi déjà sur leur précédent album ("It’s Getting Boring By The Sea"), les deux amis de Brighton reviennent deux ans plus tard mettre le feu (bleu) avec leur duo qui ne nécessite pas de basse. C’est dire l’énergie voulue et ressentie de cet album qui ne connait pas de temps morts et qui est pourtant haché menu avec une batterie qui joue différentes partitions (pour les musicos c’est bien perceptible sur "It’s Happening") mais avec un souci de la mélodie qui infuse parfaitement hors des écumes glacées et crêtées des onze titres ("Heartsink", "Keeping It Close"). Le duo beau et gracieux a depuis été assez régulier dans ses sorties. Sans doute aussi le dernier concert vu avant que j’intègre Albumrock. Larme (bleue).


 


Morceaux choisis: "Heartsink", "Keeping It Close", "Light It Up"

The Big Roar - The Joy Formidable


Un petit coup de trémolobar sur guitare et quelques coups de feu plus tard et on entre encore dans une vague, celle-ci Galloise, celle des majestueux Joy Formidable tenue par une dame blonde aux yeux bleus pas grande et pas nunuche non plus. Une présence et une intensité dans les yeux que j'ai constatées car j'ai pu voir le trio sur scène et, oui, je crois que c'était ma première accréditation pour Albumrock. Bah re-larme (noire) alors. Noire comme le terreau des mines du pays et de ce son direct mais enveloppant qui (me) tire les larmes même avec un son médiocre d'ordi. Et parce, que sans verser dans le Germinal, ce Pays de Galles me touche beaucoup, par le passé ouvrier commun qu'il partage avec le nord de la France (je suis Lilloise, je vous le braille à vous aussi) sans doute et par la générosité inégalée des habitants. Le reste de l'album est dans la même veine (de charbon) grandiose et fondue dans beaucoup de pédales d'effets, une guitare souvent grunge et un batteur de folie, dont on n'a pas assez vanté les mérites selon moi. "Austere" et "Cradle" sont des titres plus dénudés et moins chargés qui permettent de se vider un peu les oreilles avant de plonger dans le point d'orgue et final qui n'en finit pas de me transporter "The Greatest Light Is The Greatest Shade". Tel un petit conseil de Dumbledore en ces temps obscurs.


Morceaux choisis: "The Everchanging Sprectrum Of A Lie", "Whirring", "The Greatest Light Is The Greatest Shade"

Keep You Close - dEUS


Etant Lilloise, j'ai de grandes accointances naturelles avec mes voisins (et amis) belges. L'accent, la langue flamande, la mentalité, la nourriture, la déco d'intérieur (jusque là, oui). Et le rock. Car qui mieux que les nombreux groupes qui composent ce pourtant petit pays pour produire des mélodies aussi incroyables que la Mer du Nord (encore des vagues? Non j'arrête). Des nuances que des groupes tels Balthazar, Girls in Hawaii accouchent comme sans s'en rendre compte. Leur référence commune est bien souvent dEUS, collectif emmené par le mégalo mais talentueux et hyperactif Tom Barman. Anvers, leur ville d'origine, c'est l'austérité et la rigueur mais aussi une grande curiosité et folie dans les arts. Keep You Close c'est aussi souvent une double lecture, des émotions qui surgissent vraiment quand on ne les attends pas/plus. Avec ce sixième album, dEUS ne fait que confirmer son statut de super groupe (pratiquement les Foo Fighters belges les mecs, dans un autre style) en neuf titres concis mais lourds de tarabiscotages de mixage et de compositions qui en font des instants inoubliables et de très haute volée. Tels des orfèvres diamantaires qui collent bien à leur ville, la bande à Tom cisèle des titres aux percussions cuivrées et violons ("Keep You Close"), aux pianos clairs ("Ghost") ou aux guitares enragées ("Easy"), de toutes façons les mecs sont multi instrumentistes. J'ai pu interviewer le clavieriste lors de leur passage à Lille, et j'en garde un grand sentiment d'exclusivité et une canette de soda de leur minibar. Larme (de Coca bien sûr, c'est cadeau).


Morceaux choisis: "Keep You Close", "Constant Now", "Second Nature"

Rant - The Futureheads


Je les adore. Depuis le début des années 2000 et la pléthore de groupes britanniques post-punk qui en est sortie, The Futureheads tient une place particulière dans mes playlists. Toujours là, toujours en boucle, je les écoute presque quotidiennement, donc obligé qu'ils soient dans ce classement. Cet album est cependant bien différent des autres (des leurs et de n'importe qui) car il est exclusivement a capella. Déjà friands des chants en harmonie, les anglais ont poussé le concept plus loin en reprenant des chansons populaires ("Beeswing"), des chansons à boire ("The Old Dun Cow"), leurs propres titres ("Robot"), ou ceux de The Black Eyed Peas ("Meet Me Halfway") sous forme de mini chorale. Absolument délectable, tant les voix sont belles, justes et avec un parfait accent. Cet album convient particulièrement pour créer une ambiance durant les fêtes de Noël et pour se rappeler ce temps où on pouvait chanter ensemble sans que ce soit meurtrier (pas de larme, mais y a de quoi).


Morceaux choisis: "Beeswing", "Meantime", "The No. 1 Song In Heaven"

Infestissumam - Ghost


Alors là, je vais pas faire genre: je ne connais le groupe que depuis 2018. Oui donc y a eu séance de rattrapage après être complètement tombée sous le charme de Prequelle. Etant une indie girl je n'aurais jamais poussé la porte de ce groupe de métal (vaste débat à ce sujet-là), si je ne l'avais pas entendu au détour d'une story Instagram (mon petit frère me l'avait peut-être conseillé, mais qui écoute son petit frère ?). J'ai donc parcouru l'univers et albums du dit-groupe et bon j'aime un peu tout quoi. Je m'y retrouve franchement car Ghost emprunte beaucoup de sonorités 80ies, avec quelque chose de Echo and The Bunnymen et avec un leader, Tobias Forge, qui a tout d'un dandy. Véritable esthète donc des mélodies qui tapent juste sur fond de guitares métal (d'où l'affiliation au courant) et de gimmicks souvent pop. "Pop" comme "pope" aussi (ces transitions vraiment) car le frontman se réinvente régulièrement en prenant le trait et le nom d'un pape (sataniste) différent. Tout ça fait des jolis tableaux, concerts et pochettes un brin steampunk. Infestissumam est le deuxième album et il recèle de moments, ponts, outros, intros tout sauf évidents. Comme sur "Idolatrine" qui démarre sautillant pour twister sur un pont et une modulation à 2"15 tendus et mélancoliques. Ou comment passer de "My Sharona" de the Knack à "The Chauffeur" de Duran Duran avec brio. "Jigolo Har Megiddo" est du même acabit et tout aussi réussie et que dire de la magnifique "Ghuleh/ Zombie Queen" qui concentre le mode mineur, le piano, le chant murmuré puis halluciné, pour accélérer d'un coup en ressort synthétique et pop punk. Album parfait aussi pour Noël, s'il n'est pas trop chrétien. Je partirais bien sur une larme d'eau bénite, mais c'en est trop.


Morceaux choisis: "Ghuleh/ Zombie Queen", "Idolatrine", "Monstrance Clock"


Reflektor - Arcade Fire


Je ne les présente plus, les saltimbanques-musiciens-distingués de Montréal ont avant Reflektor par trois fois/albums prouvé leur valeur. Ambassadeurs du rock flamboyant et rassurant venu du nord de l'Amérique, Arcade Fire n'en finit pas d'étinceler. Avec eux on se sent dans un genre de colonie de vacances d'un été qui ne s'arrête pas. Un album tous les trois ans, le dernier en 2017, on vous attend les mecs là. Reflektor a la particularité par rapport à ses prédécesseurs d'être très feutré. Si Funeral était plutôt outdoor, celui-ci est définitivement sous la tente ou dans sa maison, ce qui tombe bien. "Porno" (sans allusion à un site rendu gratuit) est comme une illustration électronique d'une tentative de sauvegarder son couple. "Here Comes The Night Time" évoque en ce moment la ballade d'une heure autorisée quand il est 16h30 et qu'il fait noir. Tant de moments finalement qui ont un écho d'autant plus profond dans notre quotidien domestique actuel. Y a plus de larme, vous avez remarqué, mais si vous en voulez vraiment, allez les voir sur scène (en vidéo ça marche aussi).


Morceaux choisis: "Afterlife", "Here Comes The Night Time", "Normal Person"

What Went Down - Foals


Ceux-là non plus ne sont plus à présenter, les poulains de compèt d'Oxford ont gagné beaucoup de courses hippiques. Ils sont progressivement passé du math rock à du rock plus contemplatif mais pas moins rythmé de main de maître, avec des refrains toujours très conquérants. "Conquérant" est un adjectif pas mal pour cet album à la rage sourde, qui ne quitte jamais vraiment le groupe d'ailleurs, au moment d'affronter les obstacles ("Mountain at My Gates"), d'avancer dans l'épais nuage/brume de Londres ("London Thunder") ou de la vie en général. Les messieurs ont mon âge donc j'y ressens aussi la complainte de la génération Y qui a connu les disquettes et les compilations sur CD gravé, et qui perdent leur esprit et leur espoir parfois dans une société qui va trop trop vite ("Birch Tree"). Donc on replonge dans ses origines (grecques pour le chanteur Phillipakis, qui l'eût cru?) pour se dégager un chemin logique quoi. Du sens, du sens. Tout ça bien sûr délayé dans de la très bonne musique, vraiment mijotée puis montée à ébullition dans une grande marmite pour ce What Went Down. Le final est majestueux au sein du dernier titre "A Knife In The Ocean", qui est loin d'être un coup d'épée dans l'eau. Non, pas de larme d'Ouzo.


Morceaux choisis: "Mountain at My Gate", "London Thunder", "A Knife In The Ocean"

Ullages - Eagulls


Ce groupe a été une étoile filante dans le ciel post-punk anglais. Eagulls c'est seulement deux albums, en 2014 et 2016. Et puis c'est tout. Je pense à eux particulièrement en ce moment car ils travaillaient dans mon souvenir dans une usine de jouets. Sacré lutins du père Noël (qui vont l'avoir à dur cette année), ils sont comme eux c'est vrai ultra efficaces. Ce groupe c'est ce qui est arrivé de mieux au genre entre 2010 et 2020 selon moi, donc évidemment je les mets en lumière et les écoute en boucle sur ma platine. Bien sûr il existe Frustration, Preoccupation et Rendez Vous (drôles de noms de sept nains là pour le coup) mais aucun n'a réussi à injecter la juste dose de mélancolie mineure, de boost ouvrier, de sang des Stone Rose dans leurs compositions remontées comme l'ont fait les Eagulls . "Velvet" en est un bon exemple, la mélodie et la guitare claire y ont rarement été en plus parfaite symbiose. Et puis force est de constater que les gars donnent tout (peut être parce qu' ils pressentaient déjà un passage court dans le monde de la musique) à s'époumoner, voire verser un filet continu de sueur (vu chez le batteur) depuis leur front ("Blume"). A part "Skipping" que je trouve un peu en dessous, tout est à prendre dans cet ultime album. On sait jamais, peut être qu'il y aura un comme back. J'ai plus assez de larmes là.


Morceaux choisis:"My Life In Rewind", "Velvet", "Blume"

Twin Fantasy (Face to Face) - Car Seat Headrest


Pour ceux qui me connaissent un peu, je suis très très fan du groupe depuis trois ans donc sans surprise il apparait ici, vraiment sans favoritisme (si clairement, car on est dans un classement (de fan girl)) mais car je pense que Car Seat Headrest est tout bonnement le meilleur groupe indépendant américain actuel, oui messieurs dames. CSH est piloté par Will Toledo qui sous ses airs de faux Asperger est un puits sans fond de titres, enregistrés à l'origine et sans légende aucune sur la banquette arrière de la voiture parentale. L'album a en fait éclos en 2011 via l'anxiété de Will et sa petite amie (toxique) de l'époque. Le garçon de 19 ans est parti seul et de rien sinon d'un fourre-tout d'enregistrements qu'il publiait sur Bandcamp. A partir de ça sort le premier album du groupe proprement dit (Will est rejoint par des musiciens) My Back Is Killing Me Baby (moi ça va mieux, merci), puis surgit rapidement Twin Fantasy (miror to miror) avec sa détresse adolescente deux point zéro, histoire de remettre au gout du jour le spleen des jeunes, emprunt d'une poésie nouvelle et surtout lo-fi. Du génial boxon, car le son sature volontairement de partout, mais alors c'est tellement beau. En 2018, c'est la réédition de l'album en moins lo-fi, sous le nom de Twin Fantasy (face to face) dont je parle ici, plus clean et lisible et magnifique en tous points, c'est l'oeuvre achevée que le Will du futur a produit à partir de celle du Will du passé. Eh oui les fans parlent de chef d'oeuvre, on est quand même sur un genre de diptyque. Donc en bref (ou pas), c'est une auto analyse du (plus) vieux Will au jeune Will avec des chansons à chialer par terre ("Famous Prophets (Stars)"de 16"10), des titres punchy post-punk ("Bodys", "Nerveux Young Adult") et des genre de tubes (à l'échelle du rock indépendant of course, "Sober To Death"). Ce groupe je l'ai découvert au festival Rock en Seine et j'ai été d'emblée abasourdie par tant de talent, et tant de gens qui n'écoutaient pas le concert. Et j'en suis toujours pas remise, larme ou pas.


Morceaux choisis: "Bodys", "Beach Life-In-Death", "Famous Prophets (Stars)"

Miss Universe - Nilüfer Yanya


On continue sur la précocité. Repérée à 19 ans grâce à une reprise des Pixies ("Hey"), Nilüfer a beau avoir un nom qui peut faire diabolique, elle est davantage un ange surdoué. Son premier album Miss Universe est sorti en 2019, et je l'ai découverte au début de ce second confinement. C'est du super frais là. C'est aussi un vinyle qui saute mais ça c'est une autre histoire (rageante). Nilüfer est d'allure street et d'origine turque, et elle se revendique londonienne avant tout. Ses EPs du début penchaient plutôt vers la soul, avec des accents jazz et de saxo, mais ici c'est son côté grungy qui ressort. Entrecoupé de voix d'hôtesse de l'air "We worry about your health, so you don't have to", cet album regorge de titres à la beauté et retenue immédiates, que ce soit à propos de l'anxiété ("In Your Head") ou de la santé mentale en général ("Paralyzed"), la jeune femme distille le mal-être urbain avec détachement et d'une voix plutôt alto. Ça se balade pas mal mais ça arrive d'un coup en mode mineur pour des refrains ou pré-refrains ("Paradise") incroyables et jamais deux fois similaires au sein d'un même morceau. Du rock-soul pointu, pourtant je ne suis pas du tout soul (saoule peut-être le temps d'une bière nécessaire). Un sacré tour de force que "The Unordained", au début en guitare/voix, il coule ensuite vers du gospel puis finalement sur du girl band façon Hole. Comment sort-elle ça de sa tête? Celle-ci doit être bien faite et bien pleine... Applaudie par la critique et les critiques, j'ai hâte qu'elle vienne en France (ou mieux à Lille) incessamment sous peu, ça devient dur sans les concerts n'est-il pas. Pluie de larmes d'applaudissements.


Cela conclut mon classement, j'espère qu'il vous aura diverti et fait découvrir de bons titres surtout ! N'hésitez pas à commenter dans la barre d'infos telle une vidéo de Youtubeuse.


Morceaux choisis: "In Your Head", "Paralyzed", "The Unordained"


 

Commentaires
Diego, le 25/11/2020 à 12:00
Content de voir Car Seat Headrest dans un top 10 :)
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Album de la semaine

Deftones


Ohms


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2000. Après deux albums beaucoup plus bruts de décoffrage, Deftones sort son magnum opus, White Pony, considéré par beaucoup comme l’un des sommets indépassables de ce curieux courant musical aujourd’hui moribond qu’est (que fut ?) le nü métal, fruit de cette improbable alchimie entre les guitares ultra-distordues à la Meshuggah qu’affectionne Stephen Carpenter et la new wave des The Cure, Duran Duran et autres Bad Brain dont raffole Chino Moreno, lequel met dès lors un point d’honneur à tempérer ses hurlements par des phases chantées en apesanteur. Cette union des contraires permet au gang de Sacramento de survivre dignement alors que les Korn, Limp Bizkit, Incubus et autres Linkin Park mordent successivement la poussière, de gré ou de force. Vingt ans plus tard, que reste-t-il de la verve deftonienne, de cet entre-deux si saisissant, de cette bouillonnante association de talents ? Eh bien force est de constater que la machine infernale californienne fonctionne du feu de Dieu, et ce ne sont ni le précédent Gore, ni l’actuel Ohms qui viendront démentir cette affirmation, bien au contraire.

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