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Première écoute d'album

Jack White


Boarding House Reach


(23/03/2018 - - Blues rock - Genre : Rock)

1- Connected by Love / 2- Why Walk A Dog? / 3- Corporation / 4- Abulia and Akrasia / 5- Hypermisophoniac / 6- Ice Station Zebra / 7- Over and Over and Over / 8- Everything You've Ever Learned / 9- Respect Commander / 10- Ezmerelda Steals The Show / 11- Get In The Mind Shaft / 12- What's Done is Done / 13- Humoresque /
Note de 2/5
Note de 3.5/5
"Jack White, j'aime bien, sans plus". C'est ce que j'explique la plupart du temps à un fan de rock pour éviter de me faire empaler sur la place publique – alors qu'en vérité, White m'irrite proprement. Pour un tas de raisons, j'étais ainsi très impatient de détester ce disque pour enfin avoir des raisons légitimes de railler le personnage. Mais contrairement à mes camarades, je crois que je me suis accidentellement prit d'affection pour ce Boarding House Reach, certes désordonné en apparence mais finalement fascinant dans son frénétisme. Le premier tout de piste est en effet très déroutant, mais les suivants laissent entrevoir un groove discret qui s'installera au fur et à mesure des écoutes à partir de cette juxtaposition salvatrice de sons et d'idées. Un album difficile à appréhender donc, mais peut-être pas si inécoutable que ça. Et croyez-moi, ça me fait mal de dire ça.
Note de 2.5/5
"C'est un avion ? C'est un oiseau ? Mais non, c'est... Jack White en pleine descente !". Après avoir fait longtemps parler son génie à travers des mélodies simples faites avec intelligence et surtout un soin incroyable apporté au son, le génie de sa génération s'est dit que faire l'inverse pourrait être intéressant. Des mélodies d'une complexité phénoménale, brassant 42 influences par tranche de 30 secondes, sans aucun soin apporté à la production et surtout sans aucune direction artistique. L'égarement artistique de la décennie. Pourtant, il vous faut l'écouter. Il est d'ailleurs très injuste que nous devions lui donner une note, tant ce nouveau Jack White est clivant, et tant vous pourriez l'aimer alors que nous le détestons. Non franchement, allez-y. Ce matin. C'est un ordre.
Note de 1/5
La blague de l'année. Si on peut louer la volonté de Jack White de sortir de son habituel blues-hard-rock et de prendre ses distances avec les White Stripes comme avec sa propre personne (deux albums solo plutôt réussis, quoique d'un classicisme confondant), si on peut se montrer intéressé par son envie d'expérimenter, de bidouiller, de pousser sa musique jusqu'à ses ultimes retranchements, il faudrait quand voir à ne pas oublier les auditeurs. Boarding House Reach est un ramassis de titres complètement foutraques, partant dans tous les sens, allant du rap au prog rock, du psyché au punk, sans aucun fil conducteur, sans liant, mais plus grave : sans chansons. On peine à retenir quelque chose de cet ensemble "bizarre" (c'est Jack qui le dit), éclaté, presque totalement dépourvu de mélodie. Et les rares morceaux pas trop barrés ne sont franchement pas à la hauteur ("Connected By Love", "On and On and On", anecdotiques). Que cet avis ne vous empêche surtout pas, chers lecteurs, d'aller écouter cet album tellement improbable, tellement extrême qu'il ne pourra pas vous laisser indifférent. Et je ne doute pas que certains d'entre vous en tomberont amoureux ! Mais cette fois-ci, ce sera sans moi, Jack.
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