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Critique d'album

Good Shoes


Think Before You Speak


(16/04/2007 - Brille Records - Indie - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Nazanin / 2- The Photos On My Wall / 3- Morden / 4- All In My Head / 5- Never Meant To Hurt You / 6- Blue Eyes / 7- Sophia / 8- We Are Not The Same / 9- Small Town Girl / 10- In The City / 11- Things To Make And Do / 12- Everybody's Talking / 13- Ice Age / 14- Wait
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Le premier album très réussi des anglais de Good Shoes"
Thomas B, le 15/12/2010
( mots)

On a pris l'habitude de recevoir directement de la Perfide Albion des flopées de rockers catégorie gentils branleurs désorientés et ce, pour notre plus grand bonheur (ou malheur). Un exemple au hasard : Good Shoes, jeune quartet originaire de Morden, une riante banlieue du Sud de Londres. Remarqués en 2006 avec leur premier single "All In My Head" , ils sont de retour en 2007 avec un premier album intitulé Think Before You Speak. Alors, souliers vernis ou godasses miteuses ?

Rhys Jones, chanteur guitariste, annonce la couleur sur "All In My Head" : "I play in a band but I've got no talent". Alors oui, Good Shoes n'a pas inventé l'eau tiède mais non, la formation ne manque pas de talent, pas pour un sou ! On se laisse volontiers séduire par les 14 pop songs remuantes de ce premier essai. Guitares claires bien ciselées et accents londoniens à couper au couteau sont de la partie. Du Art Brut en moins dilettante en somme. La section rythmique de son coté remplit sa mission à merveille, on secoue la tête et on tape du pied du début à la fin des chansons. Mention spéciale pour les lignes de basse qui offrent un astucieux supplément mélodique pas piqué des hannetons.

Les nombreuses et sautillantes parties instrumentales sont à opposer à des paroles plutôt sombres à la sauce broken hearts, reflétant les angoisses de la jeunesse anglaise. Néanmoins, leur songwriting sait aussi se faire plus grave et s'aventure parfois jusqu'au commentaire social façon The Kinks avec "Morden" ou encore "In The City". En ce qui concerne les influences, il est difficile de ne pas évoquer leurs cousins musicaux contemporains de Maximo Park et de The Futureheads que l'on croisera aisément au détour d'un couplet. La voix haut perchée de Rhys Jones rappelle irrémédiablement Robert Smith avec un débit de paroles très proche d'un Eddie Argos (Art Brut) au meilleur de sa forme. Si les influences sont plutôt facilement décelables, elles sont néanmoins brillamment digérées et suffisamment brassées avec une honnête dose d'originalité et de personnalité.

Force est de constater que des dignes héritiers du post-punk qui savent aussi faire des chansons digestes et colorées, ça ne se trouve pas à tous les coins de rues. Alors on applaudit Good Shoes des deux mains et on en redemande. Une vraie bouffée d'air frais pour les oreilles.

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