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Critique d'album

Luke


Les Enfants de Saturne


(10/09/2007 - RCA - Rock français - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Il y a longtemp (los esperados) / 2- Un seul jour / 3- Le terre ferme / 4- A l'intérieur / 5- Je suis Cuba / 6- La nuit et le jour / 7- Stella / 8- Paradis rouges / 9- J'ai oublié / 10- La Transparence / 11- Les Enfants de Saturnes / 12- Si tu veux / 13- Le pays
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Luke revient trois ans après "La sentinelle"."
Lilian, le 28/09/2007
( mots)

Un peu plus de trois ans après la sortie de leur second album (le premier avec ce line-up), Luke nous dévoile enfin sa dernière cuvée. A l'instar de leurs potes Deportivo dont on attend bientôt le second album, la bande à Thomas Boulard a préféré s'éterniser sur sa tournée avant de donner une suite à son histoire. Et si la scène a occupé tout leurs esprits pendant ces quelques années, elle ne les a pas lâché au moment d'enregistrer ces 13 nouvelles chansons. Luke nous livre un album brut, sans chichi, dans la lignée de La tête en arrière.

Sans hypocrisie aucune, il y avait bien longtemps que Luke n'avait plus tourné dans la platine du salon. Le temps est passé et, lassé, l'album de leurs premiers succès ("La sentinelle", "Soledad") a tout de même fini par attraper la poussière au milieu de tant d'autres. Alors redécouvrir Luke aujourd'hui, c'est un peu comme rencontrer un bon copain que l'on a pas revu depuis trois ans. D'abord on se redécouvre, puis on se souvient pourquoi on s'appréciait tant, et enfin on décide de passer quelque bon temps ensemble.

Il ne faut pas longtemps pour se souvenir du bon temps passé sur la musique de Luke. "Il y a longtemps" sonne le départ de belle manière. Un chant torturé et des guitares tranchantes, bref du rock'n'roll brut de décoffrage. Les deux titres qui suivent, "Un seul jour" et "La terre ferme" sont deux tubes en puissance, grâce à des refrains entraînants et taillés à merveille pour faire chavirer les premiers rangs lors des concerts. Un départ en fanfare qui rend difficile la première écoute des titres qui suivent tant ils sont moins linéaires et moins prévisibles. "Je suis Cuba" se démarque même carrément par sa non mélodie et son côté criard. Le ton est lui toujours aussi engagé mais il est souvent complexe de comprendre le sens des textes de Thomas.
"La nuit et le jour" interpelle par ses guitares, tout comme le très cadencé et excellent "Paradis rouges". "Stella" fait aussi figure de tube sur un air plus posé et un chant rétro à faire pousser la banane sur la tête. "La transparence" se démarque par ses airs de reggae, rattrapés de temps à autre par des guitares distordues. La fin de l'album ne laisse pas plus de place à un moment de répit. Jusqu'à la fin de la treizième piste on suit le rythme en tapant du pied.

Avec ce nouvel album, Luke, avant de prendre des risques, prend surtout soin de ne pas perdre sa place sur le devant de la scène française. Et en reprenant les ingrédients de leur précédent succès, sans oublier d'y mettre d'inévitables tubes, force est de constater que le groupe tient largement son standing. Un standing que sa maison de disque compte bien pousser vers le haut tant ce groupe peut se venter de jouir d'une (sur)médiatisation qui fait défaut à d'autres groupes de la même "catégorie" ( Eiffel par exemple). Mais on ne peut que se réjouir en voyant un groupe comme Luke s'installer pour le long terme et hanter les scènes de l'hexagone. Le groupe a d'ailleurs eu l'occasion de donner un premier aperçu live de leur nouvel opus à la Fête de l'Huma, mais le son fut tellement médiocre qu'il serait injuste d'en tirer quelque conclusion que se soit.

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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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