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Critique d'album

Luke


D'Autre Part


(15/02/2010 - Sony/BMG - Rock français - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Fini de Rire / 2- Le Robot / 3- Pense à Moi / 4- Monsieur Tout le Monde / 5- Les Amants de Valence / 6- Dans l'Ombre / 7- Manhattan / 8- Faustine / 9- La Complainte du Gardien de Prison / 10- Le Fantôme / 11- Si Je m'Ecoutais / 12- Shadows (bonus)
Note de 3/5
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Note de 2.0/5 pour cet album
"Luke s'égare en plein désert sur un quatrième album aux allures de gros raté."
Gregory, le 19/02/2010
( mots)

Après avoir longtemps squatté les ondes radios à la faveur de titres comme "La Sentinelle" ou "Soledad" en 2004, et "La Terre Ferme" ou "Stella" en 2007, Luke revient en ce début 2010 pour son quatrième album studio : D'autre Part. Luke, ce fut, lors de la dernière décennie, le groupe qui reprit le flambeau laissé vacant par Noir Désir. Celui du rock abrasif, engagé, teinté de textes poétiques et de riffs corrosifs. Mais Thomas Boulard, bousculé par "le choc Arcade Fire" a avoué s'être demandé "comment continuer le rock après ça" ?

Cette remise en question aboutit à un changement presque radical dans les compostions du quatuor francilien, concédant lui-même s'être tourné vers Brassens ou Aznavour lors de ses dernières écoutes. Mais voilà, à peine défilent les premiers morceaux D'autre Part que l'on regrette déjà le Luke d'antant. Les textes ont perdu de leur verve en se cloisonnant dans de pâles chansons d'amour, et les mélodies se sont fait emputer de leur fièvre contagieuse. La guitare acoustique est omniprésente (ce qui n'est, cependant, pas un mal en soi) mais, paradoxalement, elle peine à faire sa place tant elle apparait effacée. La production, à la fois trop propre et trop lisse, permet à chaque titre de se laisser écouter mais sans jamais en dégager une quelconque partie épineuse, ou tout simplement enthousiaste, tellement chaque note, chaque accord sentent le réchauffé à plein nez. Luke semble, de "Fini de Rire" à "Si je m'écoutais", avoir perdu la majeure partie de son âme. Ce résultat est probablement dû, il est vrai, aux récents changements de musiciens au sein du groupe (arrivées de Damien Lefèvre à la basse, et Romain Viallon à la batterie). Les onze morceaux construisant l'album font pâle figure et n'offrent que quelques baillements en guise de réaction à l'écoute. Non pas que Luke nous ait ici pondu un disque flirtant avec le degré zéro du bon goût, car le groupe conserve un certain raffinement, mais un raffinement fané à l'ouvrage, qui déçoit plus qu'il n'emballe.

En d'autres termes, D'autre part n'est pas un mauvais album, juste un album ennuyeux, voire nostalgique dans sa capacité à nous faire regretter les précédents opus La Tête en Arrière, ou même Les Enfants de Saturne. Souhaitons juste que Thomas Boulard et sa bande se réveillent à temps et retrouvent l'étincelle pour un éventuel futur album, si les fissures palpables n'ont pas fini de les dissoudre d'ici là.

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In Cauda Venenum


"

De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

"
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