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Critique d'album

Mina Tindle


Taranta


(19/03/2012 - Believe Recordings - Pop/folk - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Bells / 2- To Carry Many Small Things / 3- Time Writer / 4- Pan / 5- Lovely Day / 6- Echo / 7- Ukulele / 8- Too Loud / 9- Sister / 10- Alegria / 11- Henry / 12- Austin / 13- The Good / 14- Demain
Note de 3/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Une artiste sur le fil, à suivre le temps d'une tarentelle "
Emilie, le 16/08/2012
( mots)

Un séjour à Brooklyn, un appartement au dessus d'un bar à concerts, des rencontres musicales qui tombent à pique, une dose de courage et le pied est mis à l'étrier. Et surtout un JP Nataf qui n'est pas innocent dans ce premier album. La jeune Pauline aka Mina Tindle contacte l'homme à la barbe brune, qui, conquit par la douceur de sa voix entre dans la danse. La rencontre des deux mène à ce que Mina Tindle souhaitait, autrement dit du ''fait maison'', de l'artisanal pour du personnel et du sincère. L'envie est respectée, merci Myspace pour avoir uni ces deux artistes au sein d'un même projet.

Attention, à suivre un article criblé d'adjectifs pompeux. 

Il est des albums que l'on écoute une fois, deux fois, dix fois, que l'on juge très bon, et que l'on réécoute quelques jours plus tard comme si on le découvrait avec de nouveaux tympans. Taranta est de ces albums qui se ressentent en plusieurs couches et qui prennent des couleurs différentes selon l'humeur, toujours avec ce même délice non coupable. 
La première salve retient dans ses filets des morceaux pétillants comme ''Many small things'' ou ''Too loud'' que l'on passe en boucle pour se sentir léger, ou bien lors d'un matin brouillon où l'on cherche de l'énergie subtile. 
La deuxième paire d'oreilles que l'on use donne accès aux morceaux parfaitement délicats comme ''Pan'', qui malgré ses mots en français reste énigmatique et doux, ou bien ''Echo'' qui nous sillonne le dos à coup de frissons avec sa simple guitare et sa contrebasse. ''Alegria'' et ''The Good'' se présentent aussi délicieux et habités par la voix de la chanteuse, tout en simplicité et finesse.

''Ukulele'' est la virgule de l'album, un instrumental de 1 minute à peine qui dépayse. A l'oreille une batterie qui résonne de loin et des sons cristallins. A l'image, on visualise parfaitement une salle de bal des années 80, vide après sa fête passée, la boule à facette tombée au sol et une demoiselle seule au milieu de la piste. Est-ce un moment de solitude exprimé par Mina Tindle et ressenti par la gente féminine ? Peut être. En tous les cas, ce petit bout de sons simples aspire, inspire et rafraîchit. 

Après un petit temps passé sans écouter l'album, notre sensibilité prend encore un autre aspect et lors de la réécoute une nouvelle couche est titillée. Arrive le troisième temps, celui qui nous emmène aux derniers recoins de Taranta, et fait atteindre l'ultime beauté de cet opus. ''Austin'' en chef de file, oscille entre petits rythmes fins et voix doucereuse, poussée dans des refrains saisissants. Difficile de reste neutre. ''Demain'' ne se met pas en retrait avec sa mélodie digne d'une matinée humide qui finit en éclats de sons, un texte particulier où l'on se retrouve six pieds sous terre, paisiblement.

De l'énergie scintillante, de la douceur fine, de la délicatesse à chaque recoin, JP Nataf a réussi le pari de faire ressortir cette sensibilité ambiante qui caractéristise le premier coup de Mina Tindle. Une simplicité instrumentale maîtrisée, des sons calculés et cisaillés au millimètre près, les ambiances sont dessinées pour cet album qu'elle qualifie de ''bilan mais aussi d'étape''. Ce n'est pas seulement sonore mais aussi visuel, un réel appel à l'imagination. Un album en majorité écrit en anglais -langue où la pop s’assoit le mieux- mais avec des touches de français qui nous prouvent qu'elle n'est pas déstabilisée par sa langue maternelle, bien au contraire. En un coup d'essai Mina Tindle dessine une bulle que l'on n'imagine pas autrement, les titres sont cohérents, l'ambiance ne sort pas de ses gonds. A suivre de bien près. 

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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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