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Critique d'album

Sideburn


The Newborn Sun


(26/03/2007 - Buzzville Records - Stoner Rock - Genre : Rock)
Produit par

1- I'm A King / 2- Sweet Wine / 3- Top Of The World / 4- When The Day Dies / 5- A Piece Of Shade / 6- Soulville / 7- Farmer Joe / 8- Another Day In The Blue / 9- The Sun Will Love You / 10- Riding The Rainbow
Note de 2/5
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Note de 3.0/5 pour cet album
"Ambiance calorifère à prévoir avec cet album de stoner aux références vintage"
Maxime, le 03/04/2007
( mots)

Implacable et rayonnant, le soleil donne… Dernière offrande en date : ce quatuor suédois auteur d’un stoner drastique et maîtrisé. Formé en 1997, Sideburn est un groupe qui aime faire les choses convenablement, à l’image d’une discographie fruste n’affichant que deux albums au compteur : Trying To Burn The Sun publié en 2002 et enregistré en un sprint de deux semaines et la présente galette, sortie sur le bien aimé label Buzzville. Fort de multiples tournées et de quelques changements de personnel, le combo s’est attaché à faire mûrir son savoir-faire, preuve en est ce Newborn Sun dense et appliqué. Tout comme ses homologues des pays scandinaves, Sideburn verse dans un heavy rock biberonné aux influences seventies. Si le disque ne frappe ni par son originalité ni par son audace, il séduit néanmoins par sa ciselure et le soin apporté à sa réalisation.

Riche de 10 plages copieuses coulées dans un stoner vintage qui fait parfois songer aux premiers efforts de Spiritual Beggars , The Newborn Sun distille par intervalles réguliers quelques joyeuses saillies old school rehaussées par des arrangements on ne peut plus contemporains. Laissant les tempos léthargiques et les guitares abyssales à leurs congénères bas du front, Sideburn s’efforce davantage de colorer les ambiances et de varier son jeu en se faisant le chantre d’un éclectisme ténu, certes, mais évitant à l’ensemble de sombrer dans la redondance. Semblant monolithique lors des premières écoutes, l’album laisse progressivement entrevoir quelques belles percées : savoir-faire mélodique porté par le timbre doucement éraillé et parfois lyrique de Jani Kataja ("I’m A King", "Another Day In The Blue", "When The Day Dies" s’invitant sur le terrain de jeu de Pearl Jam ), orgue chaleureux convoquant tout autant Deep Purple que le Grand Funk Railroad de Phoenix ("Top Of The World"), Southern Rock généreux ("Soulville", "Farmer Joe") et langueurs chaloupées ("Riding The Rainbow", "A Piece Of Shade"). Avec une modestie d’artisan amoureux du travail bien fait, Sideburn accouche d’un disque nullement renversant (manquent peut-être quelques trips aux LSD propres à faire dérailler cette machine trop bien huilée) mais séduisant de bout en bout, de quoi aguicher l’oreille des aficionados alertes.

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Deftones


Ohms


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2000. Après deux albums beaucoup plus bruts de décoffrage, Deftones sort son magnum opus, White Pony, considéré par beaucoup comme l’un des sommets indépassables de ce curieux courant musical aujourd’hui moribond qu’est (que fut ?) le nü métal, fruit de cette improbable alchimie entre les guitares ultra-distordues à la Meshuggah qu’affectionne Stephen Carpenter et la new wave des The Cure, Duran Duran et autres Bad Brain dont raffole Chino Moreno, lequel met dès lors un point d’honneur à tempérer ses hurlements par des phases chantées en apesanteur. Cette union des contraires permet au gang de Sacramento de survivre dignement alors que les Korn, Limp Bizkit, Incubus et autres Linkin Park mordent successivement la poussière, de gré ou de force. Vingt ans plus tard, que reste-t-il de la verve deftonienne, de cet entre-deux si saisissant, de cette bouillonnante association de talents ? Eh bien force est de constater que la machine infernale californienne fonctionne du feu de Dieu, et ce ne sont ni le précédent Gore, ni l’actuel Ohms qui viendront démentir cette affirmation, bien au contraire.

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