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Critique d'album

The Chemical Brothers


Surrender


(21/06/1999 - Virgin - électro - Genre : Autres)
Produit par

1- Music: Response / 2- Under Influence / 3- Out of Control / 4- Orange Wedge / 5- Let Forever Be / 6- The Sunshine Underground / 7- Asleep from Day / 8- Got Glint? / 9- Hey Boy Hey Girl / 10- Surrender / 11- Dream On
Note de 4/5
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Note de 4.5/5 pour cet album
""
Tonio, le 03/01/2004
( mots)

Surrender, sorti en 1999, restera vraisemblablement comme le meilleur album des Chemical Brothers. Le précédent, Dig your own hole, était beaucoup plus calme et comportait déjà des tubes tels que "Setting sun" (présent dans la bande son de Trainspotting) et le très dansant "Block Rockin' Beats".

L'une des particularités de Surrender, c'est le nombre impressionnant d'invités : Bobby Gillepsie de Primal Scream, Bernard Summer de New Order et de Joy Division (deux groupes phares de la période new wave), Noel Gallagher d'Oasis (et sa pop anglaise dans le pur style Beatles), Hope Sandoval de Mazzy Star (célèbre chanteuse folk qui a prété aussi sa voix sur le dernier album des Death In Vegas ), et Johnatan Donahue de Mercury Rev (pour un son plus noisy). Ce n'est pas un pur hasard si chaque artiste représente un courant musical, car le but des Chemical sur Surrender était de faire un album qui retrace l'histoire de tous ces courants musicaux. C'est en quelque sorte un album hommage. Muni de tous ces ingrédients, le résultat ne pouvait du coup qu'être qu'excellent, ce qui est bien le cas. Nul besoin d'être un fan d'électro pour apprécier ces chansons psychdéliques et accrocheuses sur fond de gros beats.

Surrender débute donc avec "Music:Response" et sa techno-pop minimaliste et froide des années 70. Etrange. Vient un des titres phares de l'album "Out of Control" rappelant les heures de gloire de la new wave avec notamment en featuring Bernard Summer à la guitare et au chant. "Let Forever Be" aurait pu être un titre des Beatles si ces derniers avaient eu accès à l'outil électronique. On retrouve au chant Noel Gallagher, qui nous montre que rock et électro se marient très bien. Après ce petit bijou pop arrive, "The Sunshine Underground", qui est, de mon point de vue, le meilleur titre de l'album. Avec sa lente montée progressive, une intro durant près de quatre minutes avant d'atteindre son rythme de croisière. Une piste essentiellement instrumentale. Sublime.
On retrouve ensuite la voix planante et détendue de Hope Sandoval sur "Asleep From Day". Vous avez sans doute déjà dû l'entendre pour la publicité télé d'Air France. Très envoûtant. "Got Glint?", "Hey Boy Hey Girl" ainsi que "Surrender", sont des titres typiquement électro, voire house, parfaits pour bouger; ils rendent hommage aux années 90 qui ont vu l'explosion de la techno et des DJs. L'album s'achève sur le planant "Dream On", où l'on entend (enfin) une guitare, celle de Johnathan Donahue des Mercury Rev.

Surrender nous fait donc voyager dans le temps et dans les différentes vagues électro des années 70 à 90. Cet album, sorti juste avant le début du XXIeme siècle, est prophétique : le nouveau millénaire fera de la musique électronique sa musique officielle, avant que celle-ci n'envahisse tout simplement les autres courants musicaux.

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