↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.
Critique d'album

The Mars Volta


De-loused in the comatorium


(24/06/2003 - Universal - Rock progressif barré - Genre : Rock)
Produit par

1- Son et lumiere / 2- Inertiatic esp / 3- Roulette dares / 4- Tira me a las arenas / 5- Drunkship of lanterns / 6- Eriatarka / 7- Cicatrize esp / 8- This apparatus must be unearthed / 9- Televators / 10- Take the veil cerpin taxt
Note de 4/5
Vous aussi, notez cet album ! (17 votes)
Consultez le barème de la colonne de droite et donnez votre note à cet album
Note de 4.0/5 pour cet album
"Un album complètement fou from America !"
Lilian, le 22/07/2003
( mots)

Annoncée fin mai sur le site officiel du groupe, la mort de Jeremy M. Ward - le type qui apparemment s'occupait du son - n'a pas empêché la sortie du tout premier opus du groupe : "De-loused in the comatorium".

Avant pour être indépendant, il fallait avoir signé dans un label indépendant, mais depuis un moment, le statut "indépendant" s'applique comme un style musical à part entière. S'il faut trouver des références pour définir un éventuel style indé, je choisirais maintenant sans hésiter The Mars Volta.

Voilà un album complètement fou fou fou livré pas les deux ex-membres de At The Drive In (Omar et Cedric) et leurs compagnons de route ; dont un certain Flea (Red Hot Chili Peppers) derrière la quatre cordes. Les morceaux, les mélodies, le chant, la guitare, les styles, les références, ... , tout s'enchaîne sans aucune logique ! A la première écoute, la surprise est au rendez-vous. Des breaks qui sortent de nulle part, des accélérations innatendues, des séquences jazzy qui succèdent à des métaleuses, qui elles succèdent à des solos de guitares posés... un truc de dingue, mais franchement bon. Bizarre, mais bon.

La voix de Cédric Zavala est impressionnante (c'est d'ailleurs pour ça que j'ai acheté l'album !), dans un registre plutôt aiguë, voire limite féminin, mais très naturelle. Sans forcer quoi.

C'est un peu dur d'expliquer ce que j'entends (ou ressens), mais au final, ça donne plutôt un rock à la fois lourd et gracieux, à la fois rapide et mélodieux, à la fois classique et extra-terrestre. Un rock étouffant et jouissif à la fois. Un truc que justement, on arrive pas à cadrer, comme devrait l'être la plupart du temps les groupes "indés".
Allez ça va pour aujourd'hui [stop], mais c'est sûr, demain je me le refais !

Note de 4.5/5 pour cet album
Matt, le 26/07/2003

Un véritable chef d'oeuvre "indé" mêlant technique hallucinante, bizarreries sonores en tout genre et constructions rythmiques alambiquées, le tout arrosé par une voix masculine aigue et pure. Dommage que les titres soient aussi longs : 6 minutes, 7 minutes, 12 minutes ... On y prend du plaisir mais on a parfois tendance à décrocher.

Note de 5.0/5 pour cet album
Josselin, le 05/04/2005

Parmi la masse extravagante de bons et nouveaux groupes, lequel vous a vraiment surpris, touché, impressionné, fait réellement réagir ? Je ne parle pas de technique instrumentale, mais bien de l'impact de la musique. The Mars Volta est l'un de ces groupes qui ne peuvent laisser indifférent quoi qu'on en pense. Il est donc, à mon sens, l'un des groupes rock-prog les plus intéressants depuis longtemps. Ces ex ? At the drive in touchent à tous les styles (rock psyché, punk, acousmatique, pop rock, rock 70'...) et le font avec brio. Cet album est complet et a une réelle cohérence du début à la fin. Il se suffit à lui-même, et pour cause, il a été inspiré par l'histoire d'un de leur ami, artiste peintre fou, mit en prison pour meurtre. Il est aujourd'hui décédé. Pas très gai je vous l'accorde, mais l'émotion est bien présente. A l'écoute de De-Loused in the Comatorium, votre salon, votre chambre deviennent hétéro-topiques. La voix de Cédric, la musique d'Omar ont le don de nous transporter, de nous faire pénétrer dans des univers aussi variés que leur musique. "Roulette dares (the haunt of)", "eriatarka", "televators", "take the veil cerpin taxt" sont des titres (énigmatiques) incontournables ainsi que leur site où l'on peut voir que les arts visuels, l'artwork, les clips vidéos font partis et illustrent leur univers. Pour résumer The Mars Volta : ça joue rudement bien (flea à la basse, le batteur est exceptionnel, la voix flirte avec le sur-naturel !), c'est une musique, riche, libre, intense et inventive. Il nécessite tout de même de l'attention mais la curiosité nous pousse à l'écouter en boucle afin d'en saisir toutes les subtilités.

Commentaires
Soyez le premier à réagir à cette publication !
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Publicité
Barème
Sans intérêt
Raté
Très faible
Décevant
Moyen
Bon album
Très bon album
Coup de coeur
Excellent
Culte
Critique d'album

The Mars Volta


Noctourniquet


Album de la semaine

Opeth


In Cauda Venenum


"

De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

"
À lire également