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Actualité

Les plus belles pochettes d'albums, selon les designers


Etienne, le 23/09/2016

Certains des designers les plus en vue ont été sollicités par The Guardian pour évoquer les pochettes d'albums qu'ils considéraient les plus réussies.

Et voici les grands gagnants:

The Beatles - The White Album (1968), choisi par Jonathan Barnbrook, créateur des dernières pochettes de David Bowie: Heathen, Reality, The Next Day et Blackstar.

The Beatles White Album.

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Grateful DeadAoxomoxoa (1969), choisi par Roger Dean, designer de plus d'une centaine de couvertures d'albums fantastiques, principalement pour Yes.

Grateful Dead – Aoxomoxoa.

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Kraftwerk – Autobahn (1974), choisi Peter Saville, célèbre pour son travail avec New Order, Joy Division et Factory Records.

Kraftwerk – Autobahn.

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Hawkwind – In Search of Space (1971), choisi par Malcolm Garrett connu comme Assorted Images, designer de nombreuses pochettes classiques pour Buzzcocks, Magazine, Duran Duran et Simple Minds.

Hawkwind – In Search of Space.

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Iggy PopLust for Life (1977), choisi par Vaughan Oliver, qui défini l'identité visuelle du label 4AD dans les années 80.

Iggy Pop – Lust For Life.

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Pixies – Doolittle (1989), choisi par Tash Willcocks, illustrateur de Manchester à l'origine de pochettes comme le Asleep In The Black d'Elbow.

Pixies – Doolittle.

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Rammellzee Vs K-Rob – Beat Bop (1983), choisi par Tony Hung, artiste derrière le récent The Magic Whip de Blur.

Rammellzee versus K-Rob - Beat Bop.

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Joy Division – Unknown Pleasures (1979), choisi par Dan Hillier, vainqueur du 2014 Best Art Vinyl Award pour la couverture du premier album de Royal Blood.

Joy Division – Unknown Pleasures.

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Led Zeppelin – Houses of the Holy (1973), choisi par Carson Ellis, illustrateur récompensé et designer pour The Decemberists, Weezer et Laura Veirs.

Led Zeppelin – Houses of the Holy.

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Miles Davis – Tutu (1986), choisi par Cey Adams, designer de Def Jam Recordings ayant travaillé pour The Beastie Boys, Public Enemy et Jay Z.

Miles Davis - Tutu.

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Parliament – Motor Booty Affair (1978), choisi par Joe Buckingham, designer de plusieurs pochettes pour De La Soul, incluant De La Soul Is Dead.

Parliament – Motor Booty Affair.

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Marvin Gaye – Here, My Dear (1978), choisi par Scott Sandler, nommé aux Grammy Awards et designer d'artwork pour à peu près tout le monde, de Def Jam à Lil Wayne en passant par the Rolling Stones.

Marvin Gaye – Here, My Dear.

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U2 Boy (1980), choisi par Alison Fielding, directrice artistique du Beggars Banquet Group, qui a illustré The Prodigy, the Specials et the Horrors.

U2 – Boy.

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Björk – Homogenic (1997), choisi par Rochelle Nembhard, qui a travaillé sur la pochette de La Vie Est Belle pour Petite Noir.

Bjork - Homogenic.

Du bel art non ?


Source : The Guardian
Commentaires
Raphaelle, le 21/11/2016 à 15:03
Mon coeur hésite entre celui de Joy Division et de U2. Mais je suis aussi assez fan de la sobriété de celui de Autobahn... Qui annonce pas mal la couleur, finalement !
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Album de la semaine

Deftones


Ohms


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2000. Après deux albums beaucoup plus bruts de décoffrage, Deftones sort son magnum opus, White Pony, considéré par beaucoup comme l’un des sommets indépassables de ce curieux courant musical aujourd’hui moribond qu’est (que fut ?) le nü métal, fruit de cette improbable alchimie entre les guitares ultra-distordues à la Meshuggah qu’affectionne Stephen Carpenter et la new wave des The Cure, Duran Duran et autres Bad Brain dont raffole Chino Moreno, lequel met dès lors un point d’honneur à tempérer ses hurlements par des phases chantées en apesanteur. Cette union des contraires permet au gang de Sacramento de survivre dignement alors que les Korn, Limp Bizkit, Incubus et autres Linkin Park mordent successivement la poussière, de gré ou de force. Vingt ans plus tard, que reste-t-il de la verve deftonienne, de cet entre-deux si saisissant, de cette bouillonnante association de talents ? Eh bien force est de constater que la machine infernale californienne fonctionne du feu de Dieu, et ce ne sont ni le précédent Gore, ni l’actuel Ohms qui viendront démentir cette affirmation, bien au contraire.

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