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Critique d'album

Broken Bells


After the disco


(03/02/2014 - Columbia - James Mercer + Danger Mouse - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- A perfect world / 2- After the disco / 3- Holding on for life / 4- Leave it alone / 5- The changing lights / 6- Control / 7- Lazy wonderland / 8- Medicine / 9- No matter what you're told / 10- Angel and the fool / 11- The remains of rock and roll
Note de 4/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"After the disco ou la parfaite étreinte pop d'un duo au retour attendu."
Geoffrey, le 05/02/2014
( mots)

Jusqu’au mois d’octobre dernier, nous vivions sans savoir qu’il était possible de retrouver un jour le duo américain Broken Bells. Leur premier album ne devait être qu’un projet le temps d’un disque, narguant la branchitude ambiante qui ruisselait des albums d’MGMT et autres productions sur-martelées avec des mélodies très fortes et la voix de James Mercer (The Shins) et la bidouille musicale de Danger Mouse. Un genre mixant le groove, la pop et le rock, dans un style léché et intelligent. Entre temps, James Mercer est retourné faire un album au sein de The Shins, pendant que Danger Mouse a papillonné de projets en projets. Mais quelques annonces laissant entrevoir la possibilité d’un retour du duo nous rassurent. C’est donc presque une surprise (bien que pas tout à fait) de voir un successeur à ce premier album, digne successeur.

Car c’est dans la continuité de Broken Bells que se déroule After the disco. On retrouve le même partage des tâches et  les mêmes éléments qui ont fait le succès du premier album : mélodies parfaites, orchestration intelligente et production efficace. Rien de neuf depuis 2010. Rien d’original, mais aucune ride non plus : After the disco survole ces onze titres avec une grande fraicheur dans une ambiance légère faite de rythmiques appuyées et de sonorités  rétro et/ou synthétiques. Broken Bells captive rapidement l’auditeur dans son univers. Tout y est accessible et agréable à écouter. Mais là où on préfère attendre le duo, c’est à dire parmi les titres les plus enjoués, on découvre le très bon "Perfect World" et son lead électro (façon K2000), le single éponyme "After the disco", ou le titre pop "Medicine". Souvent plus calme, le reste de l’album conserve cette même virtuosité dans l’écriture des mélodies qui trahissent sans aucun doute le bonheur qu’a le leader des Shins à travailler pour son side-project plutôt que pour son groupe d’origine (voir ici), comme un homme (ou une femme, mais là n’est pas la question, puisqu’il s’agit d’un homme) mal marié qui retrouve une seconde jeunesse dans un nouvel amour. C’est beau, ça marche, et c’est nous que ça touche. Avec lui dans cette étreinte musicale, Danger Mouse confirme également son talent qu’il a déjà beaucoup utilisé sur des albums ayant compté pour le rock actuel (Gorillaz, The Black Keys). Des cloches cassées qui tintent finalement davantage à l’unisson que ne le suggère leur nom. 

On peut alors mettre le succès de leur aventure musicale sur le dos d’une simple compatibilité artistique. Car les deux compères trouvent là un équilibre indéniable qui offre aux auditeurs un disque bourré d’attraits : un disque parfois festif, parfois dansant, parfois reposant, tout le temps coloré, autant que la pochette.

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Broken Bells


Broken Bells


Album de la semaine

Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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