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Critique d'album

I Am Kloot


Let It All In


(21/01/2013 - Pias Recordings - - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Bullets / 2- Let Them All In / 3- Hold Back the Night / 4- Mouth On Me / 5- Shoeless / 6- Even The Stars / 7- Masquerade / 8- Some Better Day / 9- These Days Are Mine / 10- Forgive Me These Reminders
Note de 4/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Du savoir-faire et presque tout pour plaire... "
Marc, le 23/01/2013
( mots)

Au-delà de son nom, I Am Kloot est une inconnue voire une énigme pour beaucoup. Le trio de Manchester a pourtant tout pour plaire : un songwriting haut de gamme, une voix et des mélodies remarquables accompagnées par une rythmique hors pair. Il suffit d'écouter un seul de leurs morceaux pour en être convaincu, le leader John Bramwell est ses deux compères ont un savoir-faire que beaucoup d'autres n'ont pas. Pour autant, on peut avoir profondément aimé ces mancuniens dès leurs débuts et regretter en même temps qu'ils ne répondent pas pleinement à toutes les attentes depuis quelques années. C'est encore le cas avec Let It All In, leur sixième album.

Après l'emphatique orchestration de Sky At Night, John Bramwell, Andrew Hargreaves et Peter Jobson ont façonné ce nouvel opus pour qu'il soit beaucoup plus dépouillé que le précédent malgré la présence de Guy Garvey et de Craig Potter, membres de Elbow, amis de longue date, et, cette fois encore, producteurs de ce Let It All In. Même si on ne pouvait en douter, le groupe a voulu démontrer que leurs chansons fonctionnaient par elles mêmes et n'avaient besoin d'aucune fioriture. Dès "Bullets", il se charge de le rappeler et touche sa cible d'emblée. Les éclats de voix éraillée sont toujours aussi pénétrants. Les paroles sont criblées d'appréhensions ("You treat your mind like a cheap hotel") mais laissent poindre quelques lueurs d'optimisme avant qu'un fracas de guitare à la Tom Waits ne vienne bouleverser l'ensemble.

"Let Them All In" traduit bien l'évolution émotionnelle d'un groupe qui se veut plus optimiste selon John Bramwell : faites-vous votre propre idée ; laissez-vous absorber ; ayez faim, soyez curieux. Pourtant, sous couvert de ballades pop folk avec des accents jazzy, I Am Kloot n'a jamais cessé de raconter des histoires d'amour et des drames sociaux. "Le chemin de l'excès mène au palais de la sagesse", dixit John Bramwell, qui ne se cache pas de se servir de l'alcool comme un lubrificateur de l'esprit afin de voir les choses sous un angle différent. Comme pour "Hold Back The Night", une chanson typique du groupe, où les cordes finissent par capturer le sentiment de quelqu'un arrivant au bout du rouleau.

Cette troublante alchimie entre une poésie sombre et la musique plus aérienne qui l'accompagne laisse l'auditeur en apesanteur mais les chansons qui suivent cette belle entrée en matière souffrent d'instants plus turbulents. Il n'y a, par exemple, point de "Cuckoo" dans ce Let It All In. "Even The Stars" flirte mélodiquement avec "I Melt With You" de Modern English, en version lente, les cuivres de "Some Better Day" font évidemment penser aux Beatles qui ont bercé la jeunesse de John Bramwell, alors que la tubesque "These Days Are Mine", avec ses airs orientaux grandiloquents, est beaucoup trop arrangée pour ne pas suspecter le tandem Guy Garvey et Craig Potter d'en être responsable. C'est d'ailleurs ce que l'on peut regretter le plus dans cet album, il aurait sans doute fallu que les I Am Kloot se libèrent de leurs deux amis d'Elbow pour avoir les coudées plus franches...

Car si Let It All In est agréable à écouter, surtout à cette époque de l'année en restant bien au chaud devant la cheminée, et s'il peut même repasser plusieurs fois d'affilée sur votre platine sans avoir l'air de vous ennuyer, il n'en reste pas moins vrai qu'il manque toujours ce(s) morceau(x) incontournable(s) que nous sommes toujours en droit d'attendre de ce trio mancunien qui reste, malgré tout, hors du commun.

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